29 janv. 2016

Chutes et force engendrées en highline

Cela fait un bon moment que le monde de la slackline utilise du matériel dédié à l'escalade pour tendre des slacklines.

La société Petzl, leader en matériel d'escalade, se demandait donc en toute logique comment réagissait son matériel lors d'une utilisation sur une slackline. Nous avons donc réalisé dans leur magnifique hall de test toute une série de mesures en conditions réelles sur 2 highlines.
 
Nous en avons profité pour rafraichir et compléter de vieilles données récoltées au Parmelan durant l'age d'or. Avec les nouvelles pratiques qui consistent à tendre de moins en moins les highlines et à utiliser des slacklines/backups très statiques, nous voulions apporter des réponses à certaines questions sur la sécurité.
Du côté de Petzl, l'utilisation de leurs cordes, poulies, grigri, connecteurs étaient leur préoccupation principale, afin de savoir si nous dépassions les limites du matériel, et quelles recommandations il leur faudrait émettre à terme, mais ce n'est pas le thème de ce billet.

Test sur une highline de 30m :
La plus longue highline possible à installer dans le Petzl V.Access était de 30m. Assez basse certes, mais suffisante pour ne pas toucher le sol, à part en backup fall.
La corde de backup semi-statique utilisée : Parallel 10.5mm
La corde de leash dynamique utilisée : Volta 9.2mm
Les sangles utilisées : Néon Light et Moonwalk

Une vidéo avec les tests sur cette ligne de 30m en dira plus qu'un long discours. N'hésitez pas à appuyer sur "Pause" pour prendre le temps de lecture nécessaire.



S'il faut résumer pour les impatients les résultats sur une highline de 30m :
- Un leash fall peut varier entre 2kN (1ère chute) et 5.5kN (chutes répétées) suivant la configuration pour un poids de 70kg.

- Une sangle polyester renverra entre 8kN et 10,5kN dans les ancrages lors des leashfalls.

- Une sangle dyneema renverra entre 14kN et 17kN dans les ancrages lors des leashfalls. Cela
confirme que ce genre de sangle n'est pas approprié pour cette longueur.

- Une chute au bord est légèrement plus violente qu'une chute en milieu de ligne.

- Un backup fall sur corde semi-statique tendue entrainera tout de même une chute importante (6 à 7m sous la ligne), et renverra plus de 4kN sur les ancrages. Attention à votre hauteur sous ligne et la tension de votre backup. Une double slackline est plus appropriée sur de très basses longueurs, car elle permet une meilleure tension du backup, et une chute moins grande.

- Backup sur drisse dyneema :
Les drisses dyneema ne sont pas vraiment utilisées pour un usage normal en highline, mais sont de plus en plus utilisées pour les records de longueur car elles sont solides et légères. Cependant elles sont très statiques et sont encore sujet à polémique car leur utilisation dans de telles conditions est peu connue et extrèmement difficile à tester. Nous avons testé un backup fall sur cette installation avec la drisse utilisée pour le record de highline des Natural Games.

Un backup fall sur une drisse dyneema 6mm entrainera une chute d'environ 4m à 5m avec un pic de tension à 9,5kN. L'utilisation d'une longe absorbica sur le backup permet de réduire la force de choc vers 6,5kN sur les ancrages. Ce n'est pas l'utilisation normale d'une telle longe, mais nous avions installé ce genre de système sur la grande highline des Natural Games.

De même comme il est difficile de tendre une drisse dyneema, l'utilisation d'un système de tension avec une corde absorbe une grande partie de l'énergie. Cependant on note la brûlure de la drisse dans les épissures, montrant une forte dissipation d'énergie dedans.
La drisse dyneema résiste à plusieurs backup fall, néanmoins il faut la considérer à usage unique si un tel événement se produit, en raison des brûlures que ce genre de drisse subit.
Ce test ne suffit pas à conclure que ce backup est totalement sécuritaire sur de grandes highlines, et constitue seulement une étape vers plusieurs autres tests.

Test sur une highline de 10m:
Nous avons ensuite continué les tests sur une highline de 10m, pour simuler une approche débutant car les pics de tensions sont violents sur ce genre de petite ligne.
La corde de backup semi-statique utilisée : Parallel 10.5mm
La corde de leash dynamique utilisée : Volta 9.2mm
La sangle utilisée : Néon Light

Nous avons réalisé des tests avec une configuration tendue à 6kN, une à 3,5kN et une non tendue.
Les résultats sont globalement proches de ceux vus sur 30m :
- Un leash fall sur une ligne de 10m varie entre 5kN et 5,5kN, ce qui confirme la violence d'un tel leash fall.
- La tension sur les ancrages varie de 14kN sur la  configuration tendue à 10kN sur la ligne non tendue.

Un backup fall sur une statique non tendue (1m de flèche) provoque une tension de 4,5kN sur les ancrages, et une tension de 5kN sur le leash. La corde passée dans le grigri qui était installé sur la backup a glissé de 10cm.

Un test avec la drisse dyneema posée directement entre les 2 ancrages avec 1m de flèche provoque 10kN sur les ancrages et 9kN sur le leash dans le pire cas (2 leashfalls consécutifs). La drisse dyneema ne rompt pas mais est sévèrement brulée dans les épissures. La violence de la force du leashfall - quasiment 13G - confirme que ce genre de drisse ne doit être utilisé que sur de grandes longueurs.

----------------------------- English Version --------------------------------- 

Since the beginning of slacklining, rock climbing gear have been used extensively.

Petzl, French leader company in rock climbing, was in need to understand how we would use its gear. So we went in their great V.Access hall to rig and test 2 highlines.
 
We decided to update some old datas gathered at a Golden age. As the trend is to reduce the tension of the highline nowadays and to use static gear, we needed some answers.
For Petzl, the use of their ropes, pulleys, grigri, carabiners was their main concern to understand if we were using it outside their range, and what to say in the future of such a use, but this is not what we are talking about here.

Test on a 30m highline :
The longest highline in the V.Access we could set was a 30m. It was a lowline but high enough to fall, except in backup fall.
Backup semi-static rope used : Parallel 10.5mm
Dynamic leash used : Volta 9.2mm
Webbing used : Néon Light and Moonwalk

A video is always better than a text, so don't hesitate to press "Pause" to take the time to understand - French only.



To sum up on a 30m highline :
- A leash fall varies from 2kN (1st fall) et 5.5kN (many consecutive falls) with a 70kg dummy.
- A polyester webbing will produce between 8kN and 10,5kN on the anchors during leashfalls.
- A dyneema webbing will produce between 14kN and 17kN on the anchors during leashfalls. This confirms such a webbing is not good for small length on highlines.
- A fall on one side is a bit harder than a fall in the middle.

- A backup fall on a rigged semi-static rope will still produce a big fall (6-7m under the line) and will produce more than 4kN on the anchors. Pay attention to the height of your low highlines, and rig the backup hard. A double webbing setup is better for very low highlines, as it's easier to rig the backup correctly.

- Dyneema backup rope :
Dyneema ropes are not very much used in a typical highline setup, but more and more for world record highlines as they are light and strong. However it's a very static device and difficult to use and test. We test the same rope we used for the highline world record of the Natural Games.

A backup fall on this setup will produce 4 to 5m of fall and 9,5kN on the anchors. The use of an absorbica sling reduces the force to 6,5kN, although this is not the intended use of such sling. We use a similar setup on the Natural Games.

It's very difficult to rig a dyneema backup, and the use of a rope tensioning system absorbs a lot of the energy. However the dyneema rope is burned into the splices showing a high energy peak.
The dyneema held many backup falls, but it's better to consider it single use if such an event occur.
This test is of course not enough to consider this kind of rope totally safe for long highlines and needs a lot more testing.

Test on a 10m highline :
We then tested a 10m highline setup, which is a beginner's line, and lead to high tension peaks.
Backup semi-static rope used : Parallel 10.5mm
Dynamic leash used : Volta 9.2mm
Webbing used : Néon Light
We tried 3 configurations : a 6kN, a 3,5kN, and a loose one.
Results are closed to the 30m highline :
- Leash falls vary from 5kN to 5,5kN, which confirms the violence of such falls.
- Force on anchors varies from 14kN on the rigged one to 10kN on the loose one.

A backup fall on a 1m sag semi-static rope lead to a 4,5kN peak on the anchors, and 5kN on the leash. The rope slid into the grigri by 10cm.

A test with the dyneema rope directly on the anchors with 1m of sag produces 10kN on the anchors and 9kN on the leash. The dyneema does not break, but the burns are serious. The leashfall violence - nearly 13G - confirms that this dyneema rope should only be used on long length.



22 janv. 2016

Part 4 - End : Singeries Moabiennes et 500m de highline - Thibault Cheval

Joshua Tree




Après une dernière visite chez Terry avec les Frenchies, Faith et moi prenons la route de la Californie ce samedi 12 décembre.
C’est parti pour près de 14h de route à travers le Colorado, l’Utah, le Nevada, pour finalement arriver à Joshua Tree, spot mythique d’escalade et de highline.


Thibaut et un Joshua Tree


Sur la route nous nous arrêtons dans la ville du vice, Las Vegas.
Nous y mangerons une pizza, halluciner devant la démesure et le ridicule de cette ville, avant de reprendre la route. Arrivée à 4h du matin à Joshua Tree, nous bivouaquerons sur le bord de la route, préférant attendre le lendemain pour rentrer dans le parc car nous avons quelques courses à faire avant de quitter à nouveau la civilisation.

La première journée en Californie commence assez mal pour moi, en effet dès le début de matinée je rends tout ce que j’ai mangé la veille. L’indigestion devra durer toute la journée ; merci Vegas et tes pizzas douteuses !

Cuisine au feu de bois


Après quelques courses nous entrons finalement dans le parc.
Le parc dispose de plusieurs spots de camping aménagés, chacun constitué de 5 à 35 emplacements où peuvent camper 6 personnes (officiellement…). Des spots pour faire du feu sont aménagés, des toilettes sèches sont à disposition, etc… tout est fait pour que le grimpeur puisse rester dans le désert en minimisant son impact sur l’environnement.
Nous réussissons à trouver un emplacement de libre, posons les affaires, puis Faith m’emmène directement à la « Space Station ».

Avant toute chose il faut savoir que Joshua Tree regorge d’endroit insolite que les grimpeurs se sont appropriés et qui sont au fil du temps devenus des points de passage obligés pour tout grimpeurs qui découvrent l’endroit.
Il y a donc la Space Station, le Hobbit Hole, la Iron Door, le Chasm of Doom, sans oublier le Morning Solo Tour etc…

Donc pour commencer, la Space Station.
C’est un trou creusé par l’érosion en haut d’une falaise, auquel on accède en grimpant en solo une cheminée facile, pour ensuite boire une bière face au coucher du soleil. Dans ce trou célèbre, on rencontre de drôles de personnages, icônes locales du lieu : Hobbo Greg, Mendo John, etc…
C’est ainsi qu’on peut se retrouver à boire une bière en écoutant de vieux grimpeurs des années 70 avec leurs petites lunettes de hippies et leur cheveux longs, discuter du bon temps sur fond de vieux rock tout en fumant un énorme pétard, sans aucune trace de tabac dedans, avec en toile de fond un magnifique coucher de soleil. Le genre de moment qu’on n’oublie pas !




Dès le lendemain, et pour les quatre semaines à venir, le programme sera simple : grimpe, grimpe, et grimpe, avec parfois un peu de highlines pour laisser la peau des doigts se régénérer.
La grimpe à J. Tree est assez originale : de grandes dalles de granit lisses, et des fissures. Avec toutefois quelques exceptions, on peut effectivement trouver de rares murs verticaux à réglettes. Quoi qu’il en soit, l’escalade est technique, tout en placement et en équilibre.

Concernant l’équipement, on note, comme dans certains secteurs du sud de la France, une éthique assez stricte, qui transparaît dans le nom des voies (Rap Bolters are Weak / Les équipeurs par le haut sont faibles) ou dans les histoires concernant les premières ascensions, ou l’assureur menaçait le leader de le faire tomber s’il utilisait un crochet goutte d’eau pour percer le spit… Tout un programme.


Thibault dans EBGB's 5.10d


Faith Bloc

Thibaut dans Illusion Dweller 5.10b 

Thibault dans Hobbit Roof 5.10d 


Durant un mois nous enchaînerons les classiques, la plupart étant des projets de longue date pour Faith, et les voies un peu plus dures pour moi. Assez vite la peau du bout de nos doigts disparait, mais avec un jour de repos par semaine, impossible de cicatriser, il faudra faire avec !
Dans notre moisson de voies nous cocherons par exemple Illusion Dweller, une magnifique fissure oblique de 40m.
EBGB’s une dalle célèbre pour son « run out » avant le sommet où Lynn Hill a chuté et s’est cassé la cheville.
Run for Your Life, Sidewinder, et, plus dur, Rap Bolters are Weak, WangerBanger, Hot Rocks…


Faith dans WangerBanger 5.11c

Thibault dans Rap Bolters are Weak 5.12a (7a+)


Après l’euphorie Moabienne et la densité de personnes au mètre carré pendant le GGBY, nous essayons de nous tenir à l’écart de la foule, et restons donc à distance du rassemblement de highliner qui se déroule à trois emplacements du notre.
Nous ne poserons pendant ce séjour que deux highlines, une 56m appelée Ranger Danger, ouverte par Faith, Jan Galek et Jordan Tybon 6 ans auparavant, et Worth It, une ligne que nous ouvrirons en haut du plus haut bloc de Joshua Tree, Saddle Rock.

Cette ouverture mérite quelques détails :

Ranger Danger 

Après avoir grimpé Walk on the Wild Side, une des rares grandes voies de J. Tree, située sur la face Ouest de Saddle Rock, nous décidons de revenir le lendemain pour repérer les ancrages de cette ligne que Faith regarde de loin depuis des années.

Nous revenons donc le jour suivant, trouvons un chemin pour rejoindre le col, grimpons en solo quelques dizaines de mètres de cheminée pour rejoindre le véritable sommet, repérons les ancrages, mesurons la longueur de la ligne, etc… Et décidons de revenir équiper la ligne plus tard lorsque nous serons plus nombreux.

Sommet de Walk on the Wild Side (Saddle Rock) 


Pour des raisons de froid polaire, d’escalade intensive, et de problèmes d’organisation, nous ne reviendrons équiper cette ligne que le 1er Janvier (lendemain d’un jour de l’an mémorable, ma première action de 2016 aura été de grimper saoul, à vue, sans crash-pad et en chaussures de ville un bloc offwidth, peut être le signe que je devrais persévérer dans ce style de grimpe atroce !), de nuit pour éviter les rangers qui patrouillent.


Hobbit Hole Offwidth


Nous partons donc de nuit Corey, Mark Faith et moi, avec le matériel pour les ancrages et le perfo, frontale éteinte au début, puis en mode « lumière rouge » quand la marche devient à moitié escalade.
Mark et moi attaquons à percer et réaliser les scellements sur le côté « tour » pendant que Corey et Faith préparent le rappel sur coinceurs pour accéder à l’emplacement du second ancrage.



Worth It vue de loin


Alors que le côté « tour » est fini et que Faith attaque à percer le côté « dalle », nous remarquons une activité inhabituelle plus bas, loin sur la route : les rangers cherchent à qui appartient la voiture, notre voiture, garée ici au milieu de la nuit. En effet, le stationnement est interdit de nuit, nous sommes donc assez peu discret avec notre gros 4x4.
Moment de flottement, Faith arrête de percer de peur qu’ils entendent le bruit du perfo, nous éteignons les frontale et attendons.
Fausse alerte. Nous reprenons. Une seconde voiture s’arrête. Nous arrêtons tout à nouveau. Fausse alerte. Mark décide de descendre récupérer sa voiture et de retourner au campement avec, il viendra nous chercher plus tard.


Mathieu sur Worth It


Nous finissons donc l’équipement de la ligne, redescendons et attendons Mark. Après une demi-heure d’attente nous commençons à nous les geler sérieusement et commençons à marcher le long de la route. Arrivé à la moitié du chemin et alors que nous n’y croyions plus, le voilà qui arrive enfin, avec burritos et IPA (délicieuses bières américaine) : il a fait un aller-retour de 50km pour nous ramener ce festin, pensant nous faire plaisir après cette belle mission. Il ne s’est pas trompé, et c’est autour du feu, mangeant et buvant que se termine notre soirée, il est 2h du matin, nous étions partis le ventre quasi vide à 19h, pensant n’en avoir que pour deux ou trois heures.


Thibault sur Worth It


Deux jours après, nous montons à nouveau, pour constater que la colle est encore un peu visqueuse sur le dessus. Ne voulant pas prendre de risque nous redescendons et Mark, qui nous a fourni ladite colle, se rend en ville pour trouver des informations sur notre problème.
Finalement l’hypothèse retenue est que la température de stockage étant trop basse, la colle a pris un peu plus de temps pour sécher.
Nous remontons donc pour la quatrième fois en haut de Saddle Rock pour finalement poser et traverser la ligne ! Avec une superbe exposition sur le désert la ligne est vraiment magnifique !
Faith, Mathieu, Alejandro, Andrew et moi passerons un très bon moment là-haut, sous les objectifs de Mark et Corey qui ne se sentent pas de s’élancer dessus.


Alejandro sur Worth It


Après cette ouverture direction les sources thermales ! Depuis le début du séjour, le mardi est synonyme de douche ! L’entrée des sources thermales est seulement à 3$ ce jour-là, c’est donc l’heure pour nous de prendre notre douche hebdomadaire, suivi d’un sauna et de bains dans les jacuzzis (mains hors de l’eau pour éviter de perdre la corne si durement créée ! Facile de repérer les grimpeurs dans le coin !).


Andrew sur Worth It


Le lendemain, mercredi 6 janvier, sera le seul et unique jour de pluie du séjour, nous plions donc la tente et filons vers Los Angeles où Mathieu et moi avons notre avion vendredi.
Après le calme du désert de Moab, puis celui de Joshua Tree, les retrouvailles avec le bruit et la pollution de cette immense mégalopole qu’est Los Angeles ne nous enchantent guère. Nous passons donc la journée du jeudi entre trajet en voiture, magasin d’usine Five Ten, et tacos.

Sunset Saddle Rock


Et c’est ainsi que s’achève nos 68 jours au pays de l’Oncle Sam !
Merci à Brent de nous avoir accueilli, Andy de nous avoir baladé à Moab, Faith de m’avoir trimballé pendant un mois et demi, et toutes les personnes rencontrées qui ont fait de ce trip une expérience inoubliable !

Photos : Corey McCarthy, Faith Dickey et Thibault Cheval

5 janv. 2016

Vivement lundi prochain!



Cette nouvelle année qui débute est l’occasion pour nous de lancer une petite nouveauté sur nos réseaux. Un concept visant à écarquiller vos mirettes embrumées par des week-end trop festifs, ou trop sportifs. Rien de révolutionnaire cependant, tous les lundis matin, au chant du coq, nous irons fouiller, creuser, que dis-je, excaver de nos archives, la crème de la crème des photos qui ont contribué à créer l’image de Slack.fr. Des premiers pas hésitants en highline au envolées royales en jumpline, préparez-vous à voyager sans quitter le siège de votre bureau! Les plus chanceux d’entre vous qui ne sont pas devant un bureau le lundi matin feront une pause café bien méritée dans leurs activités respectives. Rendez-vous sur notre page Facebook ou sur le Tumblr de la Photo du Lundi!
Alors, à lundi prochain, et au suivant et aussi au… bref vous avez compris le principe.