13 sept. 2010

Festislack 1er édition

Samedi 4 septembre, départ en solitaire de Lyon. Mes compagnons d’expéditions sont retenus au bercail ce week-end. Qu’à cela ne tienne, seul, c’est plus facile de faire du stop… D’ailleurs, alors que je parlais slackline à un rebouteux local s’y connaissant en alignement des énergies, je reçois cet étrange conseil :

« Fais confiance à tes pieds »



… Ok… ce sera le thème de méditation de la semaine.

Arrivé au parc accrobranche, après quelques formalités (montage du bivouac, signature d’un petit papier me donnant le droit de me disloquer joyeusement les articulations sans répercussions sur le casier judiciaire des organisateurs), je découvre le terrain de jeu. Un petit coin rendu paradisiaque par la présence de ses lignes, élégantes, audacieuses…. Hum… pardonner moi je m’égare dans trop de lyrisme. Les lignes, disais-je, se propulsent au dessus de la rivière, poussent de tous les arbres et sont parfois garnies d’accueillants crash pads et de rassurantes cordes statiques.



Premier défi : dépasser le rivage sur la waterline de 85m tendue au dessus de la Vidourle. Vent, eau et équilibre sont des ingrédients complexes à mélanger et après des dizaines d’essais et de chutes, personne ne s’est mouillé. En respirant avec le ventre, j’arrive juste assez loin pour faire plouf… ou plutôt SHPLAAAAAAFFFF !!! Ok la petite waterline de 14m est bien plus sympathique en fait, quoi que pas donnée au premier essai.

Le soleil se couche et la fiesta commence. Le sound system nous fourni en good vibes, et malgré les bouteilles de pif qui se vident, les slacklines éclairées sont toujours bien squattées. Quand à ceux qui font la fête sans élever leur taux d’alcoolémie, on les reconnait sans peine : ils sont perchés sur la highline! En bas on se fend la poire sur la jumpline et on engage des backflip grâce au system d’assurage mis en place par Christian et Tancrède. Pendant que les lumières sont éteintes et que la plupart des gens s’initie au Marseillais (l’habitant, pas la langue) en regardant Les quatres saisons d’Espigoules , je retrouve les joies des bolas enflammées avec Marion, Jo’, Bab et d’autres. Que du bonheur je vous dis !



Le 2è jour on est bien crevé. Ca n’empêche pas Tancrède de nous faire rêver avec un enchaînement aller-retour, couché, pendu par les pieds, saut de gibbon sur la highline de 30m (avec un encordement digne de l’alpinisme des années 30). Quant à moi j’aurais fait non pas deux pas, ni trois pas mais bien UN pas sur la highline avant de renoncer. Et oui, procrastination quand tu nous tiens…



Au final, un grand merci à Fred, Christian, Tancrède, François, Titi, Anton, Elsa, Mathilde, Jean Yann, Bab, Jo’, Marion, Alex, Rémi, Bab, Pierre et tout ceux et celles dont je ne connais pas le prénom et qui on participé à organiser le festislack et à y mettre une pure ambiance. Merci aussi à l'asso des Nouveaux Funambules, et au parc accro-branche d’Indiana River qui a accepté d’héberger l’évènement pour que dalle. Parce que oui, il faut le préciser, l’accès au matos mis en place et au camping était totalement gratuit !!! Merde ça vous remue pas un peu un truc comme ça dans le monde dans lequel on vit ? En tout cas je suis maintenant un converti. PAF ou pas, je serais au rendez vous l’année prochaine.

Merci à Rémy Bernard pour ce compte-rendu et à Fred Pascal pour les photos!

3 commentaires:

Rémy a dit…

C'est RémY. YYYY. I-grec. Rémaï, Rémaille!
L'article est extrait de mon blog, qui me fait grave plaisir quand des gens viennent le lire... à l'adresse suivante:
http://pieds-mains-tete.over-blog.net

Longue vie à la slackline!

soupse a dit…

voilà qui est modifié Y le lien vers ton site est aussi ajouté.
merci encore

Mc Do a dit…

Nickel tout ça. J'en profite pour lancer un appel à tous les participants qui nous ont ravis en venant si nombreux et passionnés, laissez un petit com' ici sur vos impressions du week end.Ca nous fera grand plaisir, ainsi qu'à l'équipe de Slack.fr, qui , un grand merci à eux, nous ont grandement aidés pour que cet évênement soit une réussite.
Keep on slackin'