31 mai 2010

Slackline et politique



'In het Park Heuvelhof in Kessel-Lo heb ik mijn halve jeugd gesleten. Leren fietsen en klimmen, roken en kussen. En later heb ik er ook mijn eigen dochter leren fietsen - de rest hoeft ze wat mij betreft niet zo nodig te leren. Een mooi voorbeeld van hoe niets zoveel vrijheid en mogelijkheden biedt als goed beheerde publieke ruimte. De 'slack line' is een evenwichtsspelletje van klimmers: dansen op een slappe koord. Hoe verder je naar het midden gaat, hoe meer het wiebelt. Wie daarin een politieke metafoor wil zien, zal ik niet tegenspreken.'
Tot de verkiezingen van 13 juni presenteren we elke dag op de middenpagina's een politicus of politica in een zelf gekozen kader.

De foto is van Ivan Put

La première fois que je vois une photo de slackline utilisée en politique, pour des élection en plus. Une double page, central dans le Standaard, une référence en FLandres. Évidemment ce n'est pas un conservateur :) , il s'agit du socialiste flamand Bruno Tobak. Le blabla en gros est : "j'ai passé ma jeunesse dans ce parc (à Kessel-Lo), j'y ai appris à grimper, faire du vélo, fumer et embrasser. J'y ai aussi appris à ma fille à faire du vélo. Le slack line est jeu d'équilibre pour grimpeur : évoluer sur une corde molle. Plus tu vas au milieu, plus tu trembles. celui qui doit en voir une métaphore politique je ne dois pas le contredire."
Savoir si c'est bon ou pas, etc... on se posera la question un autre jour. c'est intéressant en tout cas et je regarderai comment se présente les autres candidats (surtout le CD&V ou le NVA)

2 commentaires:

Drolleke a dit…

Serait-ce là une ultime tentative de resserrer le lien qui s'effiloche entre Wallons et Flamands ?
Vite : envoyer impérativement une slack au roi des Belges pour qu'il montre l'exemple !

Anonyme a dit…

Si la slack est le seul lien qui reste entre flamands et wallon, il faudra la tendre au max !