22 déc. 2010

Fermeture période de Noël et Bilan 2010

Bonjour à tous,

Tout d'abord, nous fermons la Maison du Slackline, du 23 décembre 2010 au 3 janvier 2011, pour les fêtes. Merci de votre compréhension.

Comme chaque année, depuis 5 ans, c'est avec émotion que nous rédigeons ce billet bilan. C'est sans rougir que nous pouvons dire que 2010 est un grand cru pour le slackline hexagonal et Slack.fr...Cela n'aurait jamais pu être possible sans vous, sans l'énergie communicative des Bad Slackliners (un grand Merci à eux), les vidéos de Sebastien Montaz ainsi que l'extraordinaire rassemblement des Natural Games.

Les pratiques du slackline ont passés un cap. Le freestyle conquiert un public de plus en plus large avec des figures aériennes improbables, le longline flirte avec les 300 m, la pratique du highline devient plus engagée et variée. Les pratiquants cherchent à tendre davantage leur sangle qu'auparavant soit dans le but de sauter, soit pour aller plus loin...Afin de les aider, nous avons sorti le guide des moyens de tensions.

Slack.fr a réussi à s'installer - durablement - au Japon, au Brésil, au USA (grâce au Yogaslackers)
et à multiplier les initiations /démonstrations en France. Ces faits cumulés ont eu une incidence positive sur notre résultat, on a donc mangé moins de pâtes, merci!

Les défis 2011 sont très nombreux: développement de meilleurs moyens de tension, création d'un rassemblement Slack.fr, les Naturals Games, fournir tous les accessoires (que nous ne produisons pas) sur- Slackline-Village -, diminuer les rupture de stocks, mettre à jour le guide du highline et des outils pédagogiques.

Très bonnes fêtes à tous et chargez pas le buffet...






Charles et Damien

16 déc. 2010

Slackline Village

Notre société Loisirs Alternatifs SARL crée maintenant à côté de la marque Slack.fr, le Slackline Village.

Notre ambition est toujours de vous proposez le meilleur du slackline au meilleur prix.

C'est très simple :

Le site et les produits de la marque SLACK.FR restent. De nouveaux produits seront même proposés en 2011


sur www.slack.fr vous trouverez les produits Slack.fr, pionnier du slackline en Europe, crée en 2005.






sur www.slackline-village.com, nous vous proposons tous les accessoires (gants, bloqueurs par ex) et autres marques de slackline et plus.





Vous trouverez ainsi du matériel, des accessoires pour le slackline, l'escalade, l'outdoor avec notamment de grandes marques.

Ce matériel comme celui que nous proposons sur slack.fr est un matériel testé et selectionné pour ses qualités, c'est une offre complémentaire et non concurrente.

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Notre dernière newsletter, lisez "Opération feedback" ...
http://slack.fr/newsletter/2010-decembre-1/


7 déc. 2010

Retour du Japon: sea, slackline et sushi...

Cette année, à la mi-octobre, Jérémie Couthuis (aka Djé) membre du Not'Geul Crew ainsi que Tancrede Melet (aka Tank et/ou Bras de Bébé) membre des Bad Slackliners sont allés au Japon après que nous ayons reçu une impérative, mais cordiale, invitation de la part de notre distributeur japonais - Sundance Outdoors -.

Nous vous proposons des regards croisés sur ce voyage. Tout d'abord le récit de Tank, suivi de la vidéo de Djé pour terminer sur la vidéo japonaise. Bien entendu, il y est histoire de sangle mais pas seulement...

Merci à eux!

Slackline Au Pays Du Soleil Levant





29 nov. 2010

Le Not Guel Crew: 80m et davantage

Cela fait un moment qu'ils ont tourné cette vidéo promotionnel à l'honneur du kit Cruise et qu'ils progressent sans cesse sur la "sangle jaune et sporadique". Il y a moins d'un mois Jérémie - aka Djé - était au Japon, accompagné de Tancrède, afin de porter nos couleurs au pays du soleil levant (bientôt la vidéo du trip!)

Nous sommes "en joie" des divers échanges que nous avons avec ce crew,bien sympathique, des Alpes du Sud.


BAOBAB Slackline - kit CRUISE - Shop Edition from Mat' Not'Geul on Vimeo.


Sinon, voici quelques photos de long...line!




A vos commentaires!

26 nov. 2010

Noel en Alsace et chez Slack.fr

Chez slack.fr, pas de Thanksgiving, pas de black Friday (les promos de Thanksgiving aux USA), pas de soldes, ni de promo, mais le marché de Noel.
Cela peut paraître un peu surprenant que nous nous en fassions l'écho mais en Alsace c'est un réel évènement qui au delà des clichés procure un peu de chaleur à chacun ; inutile de vous dire que par ces temps c'est pas du luxe. La preuve, 580 ans que cela dure.
L'ouverture de celui de Strasbourg se fait traditionnellement le dernier week-end de novembre.
Alors pour la fêter, nous organisons une petite opération à compter de maintenant et jusqu'à dimanche.

Pour tout achat d'un kit Cruise ou Click : Les treeco sont offerts
Pour tout achat d'un primitiv ou d'une sangle 25m : une double poignée offerte.

Commander le kit ou la sangle, le reste sera automatique.

PS : Des marchés de Noel, il y en a plein et pas seulement à Strasbourg ;-) De nombreux petits villages en organisent aussi le temps d'un we.

A bientôt

25 nov. 2010

Achat groupé de sangle Vectran/Polyester en cours


Achat groupé de sangle Vectran/Polyester en cours

(PRIX PRODUCTION: 4 euros/mètre)

Commande MINIMUM: 35 mètres

Caractéristique: résistance max: 60kN / Poids au metre: entre 35 et 42gr

Elasticité diagramme (THANK YOU JERRY):
1 kN: 0.28% 2 kN: 0.41% 3 kN: 0.55% 4 kN: 0.69% 5 kN: 0.76%
6 kN: 0.85% 7 kN: 0.92% 8 kN: 1.01% 9 kN: 1.10% 10 kN: 1.22%
11 kN: 1.31% 12 kN: 1.38% 13 kN: 1.45% 14 kN: 1.52% 15 kN: 1.56%
16 kN: 1.63% 17 kN: 1.70% 18 kN: 1.77% 19 kN: 1.84% 20 kN: 1.88%

Cette matière - Le Vectran - a été créée pour la NASA. Il sert à faire les toiles de parachutes et autres cordages de la navette challenger. C'est la sangle Ultime pour les longlines/highlines.
L'avantage du Vectran sur le Dyneema: trés forte résistance à l'abrasion (ne ce coupe pas avec une lame) et haute résistance à la chaleur.

Bref, le top!

23 nov. 2010

Expo photos slackline


Pas que en fait. Allez grimper et voir les photos de David Tissot.
David connait bien le slackline pour avoir ouvert la première highline de Bourgogne.


Voici le flyer

Slack.fr, Slackline depuis 2005 et encore pour longtemps

Il parait que le monde du commerce est impitoyable, il semblerait que ce cela vrai.
Sans que soit Dallas, des vieux ragots trainent ici et là sur notre compte.


Nous pourrions passé la chose sous silence, mais nous avons toujours été transparent avec vous, clients et anciens clients devenus des amis depuis le temps.
Au nom de cette transparence, nous voulons dire que nous sommes là pour longtemps, que nous allons bien et que nous avons plein de nouveauté pour 2011.
Nous continuerons donc et sans nous abaisser à colporter ce qui traîne dans le caniveau.

A bon entendeur salut !

L'équipe slack.fr

17 nov. 2010

Flowing in the Mount ou flâneries chiliennes...

On y est, le trip est lancé et après quelques péripéties et traversées solitaires, nous avons finalement rencontré d'autres adeptes, apprentis funambules.

Un coup de frein, un demi tour engagé et quelques présentations plus tard, nous slackions avec une joyeuse bande de chiliens sur le bord de plage de Mount Manganui. Pedro, Tomas et Nacho sont rapidement devenus nos compagnons de slack mais aussi de grimpe.

Coup de chance, le Mount Manganui, le volcan qui domine la baie, abritait - il les abrite toujours d'ailleurs - une trentaine de voies d'escalade à flanc de montagne une centaine de mètres au dessus de l'océan. Second coup de chance, Pedro s'est avéré être un des fondateurs des Chile Slackeurs. De quoi motiver les troupes à slacker dur.

Autant dire que de telles perspectives auront suffit à nous convaincre de prolonger notre séjour dans les parages.


Et comme tout vient à point à qui sait attendre, un spot de highline s'est offert à nous au hasard d'une conversation au cours d'une soirée. Le lendemain matin, je me retrouvais à trier les affaires nécessaires à l'installation de ce qui allait devenir notre première highline en Nouvelle-Zélande. Slack, longes, cordes, poulies, baudriers et toute la quincaillerie qui s'en suit. Nous sommes partis optimistes avec la certitude avérée que des arbres nous faciliteraient la tâche.


Trente minutes de route plus tard, nous descendions un petit chemin serpentant le long d'un torrent menant aux Kaiate Falls. Au bout nous attendait une cuvette creusée dans la roche où se jetait une cascade d'une bonne vingtaine de mètres. Je vous laisse entrevoir le spot idyllique dans le lequel nous avons monté notre highline presque aussi aisément que dans un parc. Moins d'une heure plus tard, une slack s'étendait dans les airs sur vingt-cinq mètres de long, une dizaine de mètres au-dessus d'un bassin où la jeunesse locale venait plonger pour profiter d'un dimanche après-midi ensoleillé. C'était pour le moins étrange de me retrouver en mode Ju Millot à coordonner les opérations en étant le plus expérimenté du lot. Expliquant les étapes de l'installation à Pedro ébahit devant les poulies et le matos et encourageant Nacho et Tomas qui faisaient leurs premiers pas sur une highline. Mais ce qui pour moi avait des allures de highline raisonnable, sonnait comme un défi insurmontable pour nos amis chiliens plus adeptes des jumplines d'une quinzaine mètres. Un défi qu'ils ont relevés en se battant comme des braves et en gardant, une fois les hostilités terminées, un arrière-goût de reviens-y.

Partagé entre, la mise en place, l'assistance à chilien en détresse et les photos et la highline (bien entendu), j'en ai oublié de sortir la caméra et de filmer l'aventure. Donc pas de film pour cette fois…


Cette première highline, mais aussi les nombreuses sessions entre slack, jumpline ou waterline auront donné un coup fouet à la motivation de tout le monde et si aujourd'hui nous avons quitté nos amis chiliens, c'est peut-être pour mieux les rejoindre plus tard au Chili. Un trip en Amérique du Sud en perspective?



15 nov. 2010

Slide and Soud 2010 Slackline Suisse

Bonjour à tous,

La dernière ligne droite jusqu’au Slide and Sound 2010 !!!!

Les démos assurées par des membres de slackline romandie. !! Les meilleures suisses romands

Réputé pour leurs performances scéniques explosives, à ne pas manquer Asian Dub Foundation le Vendredi 19.11.2010.

Quant au samedi, après Berlin, New York ou Paris, c’est bien au Slide and Sound que Wax Tailor viendra nous délivrer un show qui s’annonce d’hors et déjà dantesque.

Réservez vos billets simplement via notre site internet : www.Slideandsound.ch

10 nov. 2010

Jumpline Sessions - Slackline Romandie - Suisse - Trickline


Jumpline Session - Slack.fr
envoyé par slackline-fr. - Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.

Merci à Jérémy et Simon !

Evenement Millau Noël et Fête de l'Escalade 2010 à Annecy


Nous serons présents - avec l'indispensable et aimable participation d'Ingrid Laillaut, Sebastien Brugalla, Eric Léger, peut-être Jelena Schradi et Antoine Moineville samedi soir et dimanche après-midi à Annecy pour la fête de l'escalade 2010 ( 20/21 Novembre 2010) dans le gymnase du lycée Berthollet.
Au menu du samedi soir la projection, suivi d'un échange avec le public, sur grand écran de Skyliners, le Grépon, Highline session Monptellier et la Dent du Géant.
Le dimanche à partir de 13h, vous pourrez vous essayer à la slackline et regarder (ou essayer pour les plus connaisseurs) une highline indoor. Nous aurons aussi un stand sur lequel du matériel sera en vente.

Sinon, j'ai eu un appel de Mitch organisateur des Natural Games à Millau au sujet d'une animation de Noël, la journée du 18 Décembre 2010. Il a négocié avec la ville la possibilité d'nstaller une highline entre une grue et un édifice public (distance allant de 30 à 60 m sur une 40aine de mètres de haut) ainsi qu'une animation/initiation. Il est peu probable que nous puissions nous y rendre car - nous espérons bien - serons en pleine production/expédition de colis. Bref on peut pas être au four et au moulin.

Si il y a des gens motivés (et compétents en highline), sachez que vous pouvez vous faire financer le déplacement. Pour cela n'hésitez pas à nous contacter, nous transmettrons directement.


9 nov. 2010

Slackline et Hygge (et le Territoire)

Un sujet s'est ouvert sur le forum réputé de Skipass.com, le forum blahblah pour savoir où trouver cette super combinaison une pièce qui enchante les soirées d'hiver.

Quelques âmes bien charitables donnèrent le lien de notre site. Qu'ils en soient remerciés et loués. Lecteurs assidus, nous répugnons cependant à faire notre publicité en douce sur les forums. Merci donc Azerty d'avoir ramener l'égaré en son foyer :)

Mais, l'histoire ne s'arrêta pas là. Stupeur, tremblements, certaines personnes pointèrent du doigt notre démarche ! O doigt accusateur qu'ils nous soient permis de te répondre !

Quels sont donc les rapport entre le slackline et ces combinaisons sorties toutes droites de Temps X...

Prenons nous les gens pour des cons ? pour leur vendre des conneries ?


Je suppose que les mecs, en proposant ça comme équipement de slackline, utilisent les "pratiquants" comme clients potentiels...
Tu aimes la slackline? Alors tu aimes le grenouillère-staaïïïle!
Genre: Tu es free-styleux? Alors tu aimes le baggy-style!
Peut-être le début d'une mode, on verra...!


Non, nous n'utilisons pas les "pratiquants"... Mais c'est vrai que loin du mix marketing nous avions oublié de contextualiser, d'inscrire la Hygge dans l'histoire.

Nous réparons de fait les choses :

Lorsque nous avons crée slack.fr en 2005, la préhistoire donc, nous étions seuls, avec un marché français inexistant. Pas de matériel, pas de guides, pas de définition même du slackline. Mais ailleurs dans le monde, des mecs créaient aussi leur site notamment Christian qui a crée slakkline.no. Du coup nous nous rencontrons, et nous devenons potes.
Christian a commencé à vendre des slackline pour financer ces expéditions de ski (Pakistan notamment). Esprit fantasque, il s'inspire des combinaisons onepiece de freeski pour créer les siennes avec le moto "100% Hygge, 0% Fonction".
A l'heure de tout technique (softshell, windmachin), nous avons trouvé le concept intéressant.
D'autant plus qu'importer le concept "Hygge" en France ne sera pas, n'est pas aisé.
Le "Hygge" est un concept nordique, anglo-saxon... gemütlich (all), gezellig (nl), Hygge (no, sue, dan), cosy (gb), mais pas de traduction française. L'esprit français ne s'y prête t-il donc pas ?
Voilà donc le pourquoi du comment, pas de basses (ou hautes) intentions mercantiles mais le simple désir de mettre fin à un vide sémantique ! Hygge !

Naissance de la Hygge à Scharnitz lors de la Slackfest de Heinz Zak en 2007 autour d'un concert tronçonneuse.



Les billets blog datant de 2007 sont là :
http://blog.slack.fr/2007/07/deuxime-rencontre-internationale-de.html
http://blog.slack.fr/2007/07/deuxime-rencontre-internationale-de_04.html

Merci de m'avoir permis de perdre du temps sans scrupules :)

8 nov. 2010

Faire découvrir le slackline à Paris

je vous transfère la demande de Riad Terki qui recherche pour son associtaion Créavif des intervenants en slackline afin d'initier un public parisien. Voici sa proposition:

TITRE: SLAKLINE

QUI:

COORNINATEUR : RIAD TERKI (terki.riad@gmail.com)

2 INTERVENANTS : à définir

Rémunération à déterminer

POUR QUI: TOUT PUBLIC

QUOI : SLAKLINE
Le Slackline ou Slack est une pratique sportive qui semble avoir été créée en Californie au début des années 1980. Il s'agit d'un exercice s'apparentant au funambulisme : au lieu de progresser sur un câble d'acier à l'aide d'un balancier, l'objectif est d'avancer sur une sangle légèrement élastique sans aucun accessoire.

POURQUOI : PROMOUVOIR UNE NOUVELLE PRATIQUE SPORTIVE

OBJECTIFS :

· améliorer l’équilibre, puisque conserver un équilibre dynamique sur une surface instable fait travailler l'ensemble du corps.

· Concentration

COMMENT: Slackline est un fil d'équilibre(une sangle en fait) qui peut se tendre n'importe où entre deux arbres par exemple, tout près du sol pour les petits ou très haut pour les experts !

OÙ : EN MILIEU URBAIN, AUBERVILLIERS (Ile-De-France)

QUAND: FÊTE DES ASSOCIATIONS DE LA VILLE D’AUBERVILLIERS (en juin 2011)


--
Riad Terki

Responsable du projet Fil'O'Sport
Association Créavif

Nous contacter pour avoir les coordonnées



19 oct. 2010

Club de Slackline d'AgroParisTech


Laurent Rougerie, slacker passionné, lauréat du concours photo 2010 est aussi derrière la création d'un club de slackline à Paris. Il nous décrit ici bas son cheminement. Si tout comme lui, ou les Nouveaux Funambules (à Montpellier), ou Ekilibre (Valence-Lyon), vous souhaitez créer une association, un événement, n'hésitez pas à nous contacter!


"Après deux ans de prépa, quand on intègre, on redécouvre le concept de « temps libre ». Bien sur j’exagère, mais il y a une part de vraie. Pour occuper ce temps, j’ai essayé de rassembler le plus de monde possible autour d’une de mes passions : le slack bien sûr. Le club slackline d’AgroParisTech est né ! Sur la trentaine de membres que compte le club, seul 3 ou 4 connaissaient cette pratique et aucun ne savait en faire. Finalement, c’était une des forces du club. Ils sont partis du même point, et avec plus ou moins de facilité, évoluent sur des lignes de plus en plus longue, motivés par des challenges qu’ils se lancent entre eux !

En plus d’entraînement réguliers, nous avons prévu d’organiser des séances de découverte et d’initiation lors des grands événements de l’année, la première s’étant très bien déroulée ce week-end lors d’une rencontre sportive sur le site de l’école. J’espère aussi pouvoir organiser des sorties highline, sans doute grâce à Slack.fr.

J’en profite donc pour remercier Slack.fr, sans qui ce club n’aurait pas fait long feu !"


18 oct. 2010

Oy yeah Trésor Gap et Tour Rouge Highline

Encore un chouette récit de la part d'Antoine Moineville relatant la seconde et troisième expéditions des Bad Slackliners en territoire Chamoniard.

pour plus d'information sur les lignes elles-même ainsi que leur topos, allez consulter de toute urgence la highliner database actualisée, mise à jour par Julien Millot:

oh yeah Trésor gap tour rouge _3_

Les Bras chargés d'Etoiles!

Je vous propose un récit écrit par Matthieu B. sur les motivations, rencontres qui l'ont amenées à la highline. En plus d'être bien rédigés ce texte est accompagné de belles photos. Merci!


17 oct. 2010

La grosse histoire du petit colis...

Auckland city

Après une longue attente, de grands moments de stress et une dose de patience hors norme, notre trip en Nouvelle Zélande se retrouve enfin assaisonné du doux parfum de slackline.


Partis à la mi-septembre, après une dernière halte à la maison strasbourgeoise du slack, Sophie et moi avons entamé un voyage d'une petite année au pays des kiwis, eh oui, on ne se refuse rien! Notre colis contenant tout le matériel de slack quant à lui est parti de son côté via les voies célestes de DHL. Ce dernier supposé arriver dans un délai surprenant d'une semaine ouvrable, à cependant pris son temps. On se saura jamais rien des escales improbables qui auront agrémenter son périple mais si une chose est sûre c'est que la semaine s'est vite transformée en deux… puis trois…


Les habitants majoritaires en NZ


A notre arrivée chez mon ami le destinataire, basé à Auckland, ma première surprise (qui fut aussi la sienne…) fut de constater que la boite aux lettres n'était pas pourvue d'un nom, mais du numéro de l'appartement qu'il occupait. La seconde fut de découvrir que l'adresse qu'il m'avait donné regroupait quelques six bâtiments d'environ 64 appartement chacun. Le bonheur du facteur en somme. Un vague pressentiment m'envahit alors, comme si mon petit colis n'arriverait pas à trouver son chemin tout seul et qu'il nous faudrait pagayer sec pour le récupérer. J'avais tout juste.


En attendant, regarde passer les vagues


APrès un premier échange de mail, DHL me rassura en me disant de ne pas m'inquiéter avant le 10 octobre. Ce que je fis et qui me soulagea pour un court moment. Environ 15 jours. Juste le temps pour nous de visiter le Northland avant de retrouver la city et ses buildings. De là, s'en suivirent quelques coups de téléphones auxquels je compris que la moitié, mais qui, grossièrement, m'enjoignirent à patienter le temps que la NZ Post retrouve mon fameux colis.


Quand on ne sait pas pêcher, on se fait offrir du poisson (petit...)

Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, cette délicieuse attente suivit le même chemin. Nous sommes donc allés chercher notre malheureux carton, meurtri pas un long voyage solitaire. De là, notre chemin nous mena au bout de la péninsule de Coromandel où nous avons pu constater que de slacker la tête en bas n'est pas plus difficile qu'à l'endroit dans l'hémisphère Nord.


Sophie reprend du service

La suite de nos aventure devrait donc s'avérer un peu plus slacklinesque, puisque nous allons rejoindre Steve Hopper, qui s'occupe du premier site de slack en NZ.

A suive...


FAb "Overseas" Wittner

13 oct. 2010

resultat concours photo 2010 Slack.fr

Salut les jeunes!

Après de dures et pénibles délibération, nous avons finalement arrêté notre choix pour cette troisième édition: costumes et costumés!

Pour tout vous dire on s'est bien marré car vous avez eu de l'idée. Bien le merci à votre motivation.



Antoine le jurassic Belge.
1.lot: une double poulie + corde (diam 11 - longueur 10m) + mini poulie.


Laurent à la conquête de l'équilibre.
2.lot: une Hyggepiece


 Rasmus, à la recherche du swell du fond de jardin.
3.lot: 65 m de superflat Maverick.

 Jérémy, un peu de finesse dans ce monde de brutes!

4.lot: Tshirt + Bonnet Slack.fr

Un big up au style Borat même pas mal de Thomas!
5.lot: Tshirt

27 sept. 2010

Highline au Grépon



Après mon point vue publié dans le post précédent: "Du rififi dans la rosette", voici l'oeil de Tancréde et le récit d'Antoine (merci à eux). Je crois qu'avec ces avis croisés nous avons un compte rendu des plus complets!


Cet été, le team ‘The Badslackliners’ a encore frappé. Et quand l’équipe se réunit, ‘c’est pas pour acheter du terrain’ … Objectif : Haute Montagne. Et oui, 4 nouveaux gaps ont vu le jour cet été dans le massif du Mont Blanc. Alors action !

Après les natural games, come on to Chamonix !!!

En attendant le retour de Ju et Jelena partis grimpé en Italie, je pars faire du repérage du coté des Aiguilles de Chamonix.
Les Ciseaux avaient attirés notre attention. La ligne étant visible de la vallée nous avait semblé logique et esthétique. En atteignant le sommet, je me retrouve à ramper à califourchon sur une arête aiguisée comme un rasoir, plein gaz ! Mais la ligne est courte et surexposée ; la chute aurait été interdite sur les 3 /4 de la longueur avec la possibilité de finir coupé en 2 sur cette lame de granite, bof…
Alors, là perché sur mon bitard, au beau milieu de ce magnifique défilé d’arêtes aériennes, je scrute tel le un vieux loup le moindre petit bout de brèche susceptible de nous convenir:

Mon regard s’arrête sur la montagne du Grépon. C'est une montagne très élancée avec une ligne d'arête sommitale crénelée absolument magnifique faite d'une succession de tours en plateforme et de brèche en granite réputé parfait.

Plus bas, la tour rouge moins aérienne mais tout aussi magnifique n’attend qu’une seul chose : être slackée pour la première fois.

à portée du refuge de l’Envers la très logique Brèche de Trélaporte (repérée l’an passé par notre Ju international).

Et enfin, très loin haut dessus, le gap monstrueux des aiguilles du diable

Trash Max au Grépon, sacré non de non !!

Nous décidons Julien, Jelena, et moi-même d’aller voir tout cela de plus près en passant par l’itinéraire du Grépon-Mer de Glace. Peu technique mais tout de même haut de 800m, nous passerons une nuit sur une plate forme de bivouac 4 étoiles 200m au dessus de l’attaque. Eprouvés, le sommet, Oooh Yeaah !! Le gap est juste là ,parfait comme nous nous l’étions imaginé ; coup de fil aux copains, la date est posée. Désormais ya plus qu’a y retourner avec slack au dos!
Quelques jours plus tard, l’équipe est au grand complet (Tancrède, Jelena, Sèb, Ju, et moi) avec pour invité d’honneur le Maestro Dam Mercier !! Nous avions l’embarras du choix, du fun à l’Envers ou bien du velu au Grépon. L’optique de la trash collective semblait être au goût du jour. Pour tout vous avouer, ce choix m’a amené à penser que là, nous partions dans un style à la St Exupéry qui tente de traverser l’Atlantique avec son vieux coucou, nous n’étions pas des avions de chasse quoi…Faut bien le dire!!! Mais bon, on était entre potes, motivés comme jamais et prêts à tout endurer.
De ce fait mais aussi du fait du poids de nos sacs (matos de highline, matos pour ouvrir, matos de bivouac, bouffe…) nous choisissons d’emprunter l’itinéraire le plus accessible et le moins long pour accéder au sommet (voie de descente par la vire du CP).

Première journée :

Il a neigé 2 jours durant avant notre départ, les faces sont plâtrées. Forcément ça change la donne ! Nous avançons doucement mais sûrement. Il commence à se faire tard, la nuit est là depuis longtemps, et la température est passée nettement en dessous de 0°. Quand la pente se redresse, nous arrivons au pied des difficultés en rocher . Le passage annoncé IV+(chamoniard…) est saupoudré de neige durcie par le gel et accompagné d’une fine couche de verglas par ci par là. Dans ces conditions quasi hivernales, au summum de ma concentration et avec mon piolet à portée de main, je m’octroie cette longueur délicate avec grand plaisir! Nous arrivons à temps au bivouac, car le moral des troupes en avait pris un coup. Jelena et Dam sont secs comme jamais. Nous nous accordons une pause dodo de 3h pour repartir le lendemain. Moelleusement installés dans la neige, nos duvets sont salvateurs.

Deuxième journée :

Le réveil

Julien, qui normalement excelle dans la motivation du réveil des troupes, nous offre là un triste concert de vomissements matinaux. Meeeerde, Ju… ‘Continuez sans moi les copains’ qu’il nous dit. On le laisse en compagnie de Jelena. Ils se feront hélitreuiller 8h plus tard, voyant que la situation n’évoluait pas…
Finalement, après un enchainement de longueurs aussi belles que difficiles (style de grimpe old-school, grosses et gros sac en prime) nous atteignons le sommet. Mais contrairement à l'alpinisme classique, l'heure n'est pas à la redescente…

Le sommet

Il faut désormais rejoindre le gap(la brèche) pour y équiper(faire des trous dans granite avec marteau, mèche et tamponoir, spit),et y installer la slack; bref, encore un chantier en perspective qui nous assurera un 2ème bivouac au Plan de l'aiguille, après une journée de 21h non-stop (bravo encore à Dam, alpiniste ultra-novice, pour son moral d’acier!). De la montagne avec un grand M que nous faisons là…
Les nuages se pointent… Le versant Chamonix est encore dégagé mais le versant Mer de Glace est désormais complètement bouché et nous offre alors un spectacle à couper le souffle de nuages qui se déchirent pile sur la ligne d'arête sur laquelle nous nous trouvons!
Ambiance dantesque! Les bitards des sommets qui nous entourent disparaissent dans des flots de nuages et réapparaissent progressivement sous forme de masses sombres et élancées. Malgré la visibilité réduite, en rien nous ne pouvons oublier que nous sommes au sommet d'une montagne au beau milieu du vide, ambiance au contraire particulièrement céleste et austère. En tant que highliner, nous sommes d'autant plus sensibles à cette ambiance, dans la mesure où désormais il est temps de traverser ce fil, traverser ce vide, traverser ces nuages, vers un autre coté a peine discernable par instant. Nous sommes 3 à avoir traversé le gap: Sèb, Tancrède et moi.

La descente

Je ne vous décrirai pas la descente, au risque de choquer les plus sensibles. Les nuages sont partout, on n’y voit goutte. Langueur et lenteur sont au rendez-vous. La nuit. Notre état n’est plus, des animaux nous sommes devenus… Groummff ! Gou ! Arg !
(un hélicoptère, à l’initiative de Sèb Montaz guide et caméraman pro, a manqué de peu de faire des images embarquées à cause des nuages, grand dommage!!)

La ci-vi-li-sa-tion !!!!

Eprouvés mais heureux, nous nous retrouvons dans la civilisation autour d’un petit dèj géant! Re-re-re Oooooh Yeaaah!!

Mais, ce matin là, Sèb n’aura pas eu le plaisir de se régaler avec nous, Monsieur avait un cours a l’Ensa histoire d’en rajouter une couche. Nous retrouvons alors Ju et Jelena qui nous apprennent la nouvelle : Ju a été victime d’une intoxication alimentaire pour avoir ingurgité de la rosette périmée !Eh oui, les temps sont dur pour les camtareux, alors Tancrède dans toute sa grandeur d’âme, dévalise régulièrement les poubelles des supermarchés, pour le bien- être de nos porte-monnaie… Pas pour le bien-être de nos estomacs… cette fois-ci !!

A suivre…


23 sept. 2010

Du Rififi dans la Rosette!

Starring : Jelena Schradi, The Bad Slackliners (Sébastien Brugalla, Tancrède Melet, Julien Millot, Antoine Moineville) et Damien

Tout a commencé en Février 2010 lorsque Julien évoqua la possibilité de me faire participer à une course en haute-montagne en vue de la réalisation d’une highline alpine. « Du lourd », pensais-je au regard de l’expédition « Dent du Géant » menée par les Bad Slackliners le mois précédent.


"Julien lors de l'expédition hivernale à la Dent du Géant."


J’ai toujours été attiré par l’alpinisme sans pour autant avoir eu la volonté nécessaire pour m’y mettre correctement (un mélange de crainte, de manque de temps et de rencontres). Cette vision de sommets ne me quittera plus jusqu’à la course du Grépon en Juillet dernier.

Après bien des changements de plan (problèmes de météo et d’agendas) et de courses, je suis parti un samedi matin à 6h00 de Strasbourg pour rejoindre Chamonix à 15h. Le Crew était là !Certains un peu fatigués… Faut dire que pendant les 10 derniers jours, ils avaient enchaînés les courses afin de s’assurer qu’un novice tel que moi pourrait en réussir une. Fort heureusement, d’ailleurs.

De suite, je remarque que leurs sacs à dos sont bien plus petits que le mien.

Après une rapide vérification, ils l’allègent du poids de l’inutile (c'est-à-dire du confort).

Nous prenons le téléphérique de l’Aiguille du Midi à 16h pour s’arrêter à Plan de l’Aiguille (2317 m). L’ambiance des retrouvailles et les perspectives de l’ascension à venir nous mettent de joyeuses humeurs durant la marche d’approche...Nous arrivons au pied du Glacier des Nantillons, chaussons les crampons et nous encordons à notre compagnon de cordée. J’ai raz la gorge d’émotion en apercevant le sommet du Grépon et la distance qui nous en sépare… L’heure tourne, il doit être 19h quand nous rejoignons la rimaye des Grands Charmoz, dès lors la course devient, pour moi, un véritable voyage initiatique, un trip de tchètchène !



De loin, la rimaye paraît être une jonction amicale entre le glacier et le rocher. De près, il s’agit plutôt d’une cavité, humide et sombre, dans laquelle on ne souhaiterait pas un seul instant glisser…Le sac à dos et les crampons n’aident en rien ma progression pénible au dessus la rimaye. Julien sait être patient.


"Illustration de la Rimaye."


La progression sur le Rognon se passe bien. Le rythme du groupe s’est fractionné. Seb et Jelena ont maintenant une belle avance, Antoine et Tancrède les suivent de peu, Julien et moi sommes bons derniers. Nous entamons, aux dires de tous, la partie dangereuse de la course : un bref passage, mais toujours risqué, sous un sérac. Le sérac c’est une lèvre de glace épaisse et dégueulasse qui demande qu’à vous benner sur la gueule. Je connaissais pas avant et bizarrement ça ne me manquait pas…


"Illustration d'un Sérac."


Julien m’averti qu’il va falloir marcher le plus rapidement possible afin d’éviter le baiser du sérac. Pendant l’accélération, le cœur a failli me faire gerber ma sédentarité, l’aurait pas fallu que cela dure plus longtemps.

La nuit tombe alors que nous apercevons le pied du Couloir Charmoz-Grépon. C’est à cet endroit que nous devions bivouaquer si l’exposition au vent, ainsi que la neige, n’avait été si présente. Je me gave de barres énergétiques en prévision de l’escalade en mode lampe frontal qui nous attend. La progression verticale nous rapproche les uns des autres. Je commence à sentir mon manque de condition physique, la fatigue s’installe mais le moral reste bon jusqu’aux alentours de 23h-24h. Toujours pas de bivouac en vue…

Je rejoins Jelena qui ne parle plus du tout en attendant l’ultime montée du CP avant le bivouac situé au-dessus. La température a chuté (probablement aux alentours des 0° degrés) et le contact des rochers glacés comme de la neige plonge mes doigts dans une onglée sournoise. J’ai les larmes à l’œil et quasiment la nausée lorsque mes doigts se réchauffent. Jelena attaque l’escalade dans la douleur. C’est de très mauvais augure car elle est bien meilleure que moi, la panique m’envahit. Merde ! J’attaque la paroi tel un sanglier traqué, je jette mes dernières forces dans ce combat.


"Anatomie d'un grimpeur qui n'a plus de discernement"


A chaque pas de ma progression, je demande à être assuré de manière très sèche afin d’éviter de perdre un seul centimètre d’ascension. Je renfougne avec subtilité toutes les fissures qui se présentent.


"Lorsque le centimètre verticale gagné importe!"


C’est en dépit du bon sens que j’atteins le bivouac (à 2h00 du matin) et retrouve mes compagnons en train de finir leur repas. Antoine et Seb se chauffent l’un l’autre pour finir la course directement et dormir sur l’un des Gendarmes. Leurs propos m’apparaissent surréalistes, pour ne pas dire complètement cons. Tancrède fait bouillir mon eau pour le repas car je suis apathique. Nos deux dadaïstes finissent par redescendre de leur sputnik cérébral pour repousser – en toute raison – l’assaut final au lever du jour. Nous installons nos sacs de couchage et essayons de dormir. Les plus habitués d’entres-nous dormirons 3 heures, les autres bien moins. Le vent glacé nous fouette le visage tout au long de la nuit.

Le réveil est agréable, les rayons du soleil donnent un côté sympathique à la montagne. Les corps sont engourdis mais le sommet n’a jamais été si proche. Nous nous levons tous à l’exception de Julien qui vide ses trippes sur la neige immaculée. Il est transi de froid et n’a pas l’air bien du tout. La veille, il a mangé de la rosette glanée par Tancrède dans une poubelle de supermarché. La rosette glanée, oui ! La rosette daubée, non !

Nous préparons le petit déjeuner et plions le camp alors que Julien continue de se répandre. Son optimisme l’amène à penser qu’il pourra nous rejoindre d’ici quelques heures pendant que son corps lui vomi que l’hélico du PGHM serait plus approprié. Mon compagnon de cordée va mal, je resterai donc à ses côtés…L’optique de quitter cet endroit hostile par les airs me plaît beaucoup, d’autant que j’ai déjà vécu mon lot d’aventures. Ce rêve secret est brisé par l’intervention de Jelena qui me souffle « Tu sais Damien, j’ai la chance de pouvoir faire cela souvent alors que toi… Je vais rester au côté de Julien ». Nous recomposons les cordées, Antoine-Tancrède, Sébastien et moi et repartons un peu après 8h00. Je renfougne mieux en plein jour, j’ai l’élégance d’un nasique. 3h30 plus tard nous arrivons au sommet. Je fais la loque sur la « Vire à bicyclette » pendant qu’Antoine et Sébastien, les grands malades, étudient l’art et la manière d’aller poser une highline au-dessus de la brèche Belfour.


"La vire à Bicyclette"


J’ai la flemme de préparer à manger (terrible erreur que je paierai cash plus tard !). Je laisse le soin à Tancrède d’aller mettre des points d’ancrage au tamponnoir sur l’une des tours du Grépon, tandis qu’Antoine et Seb rejoignent l’autre. Quel plaisir de contempler ce paysage, un moment magique et singulier que j’apprécie pleinement. Julien m’averti par SMS que finalement il redescendra en hélicoptère. Nous guettons celui-ci.

Un hélicoptère rouge et jaune s’approche à vive allure de nous pour repérer les lieux. La vitesse d’exécution des ces chirurgiens du ciel est incroyable. En moins de 10 minutes, Jelena et Julien sont hélitreuillés. Les pilotes passent saluer les artistes installant la highline. Il est 15h00 lorsque Sebastien entame la traversée de la highline. Le temps change, les nuages s’élèvent et l’ambiance devient quasi-mystique. Je suis plus qu’admiratif en regardant mes compagnons défier cette ligne de viking. Le combat d’Antoine est particulièrement stimulant et tous traverserons le Bréche Belfour d’une manière inédite. Pas un seul instant il m’est venu à l’esprit de les rejoindre, bien trop vanné pour cela…peut-être une prochaine fois avec un meilleur physique…(c’est beau de rêver !).


"Antoine dans la Highline du Grépon: grosse atmosphère!"


En une demi-heure la ligne est désinstallée. Nous sommes bien en retard puisqu’il est un peu après 16h quand nous commençons à descendre. Vraisemblablement, nous raterons la dernière benne de 18h30 pour Chamonix. Sebastien pense le contraire. « On se sort les doigts et on l’attrape ! ». Il oublie juste que dans l’équipe y’a un handicap de taille ; moi.

La délicate fissure en Z qui permet de rejoindre la vierge est un calvaire dans lequel j’ai bien failli craquer…seulement 40 minutes après notre départ. Je réalise vraiment l’ampleur du dépassement physique qui me reste à accomplir. On avance dans le brouillard, il fait froid, le vent s’en mêle et mon moral sombre. Les rappels se révèlent être lent car j’utilise de manière asynchrone U et Prussik. Mes compagnons désespèrent d’impatience en m’attendant. Sebastien révise son jugement, la dernière benne partira sans nous. En revanche, il me somme d’accélérer afin que nous puissions traverser le Rognon à la lumière du jour. Je m’exécute comme je peux alors qu’Antoine ne trouve pas la ligne de rappel stipulée dans le topo. On s’oriente dans l’inconnu et on tombe sur des relais de fortune laissés par d’autres égarés…Je me souviens particulièrement d’un relais sur un piton pourri sécurisé par des ficellous gâtés par les intempéries et l’excès d’UV.

Il est 20h30 quand nous foulons, enfin, le glacier sous les derniers rayons de soleil. J’ai la naïve impression que nous avons gagné. Seb presse le pas pour atteindre le Rognon avant la nuit. J’avance tel un zombie, le rythme des déséquilibres et autres maladresses entraînées par l’accumulation de fatigue m’inquiète. J’en veux à Seb de me pousser dans mes ultimes retranchements. La traversée du Rognon en pleine nuit devient un supplice. J’ai envie de gazer Seb. Fort heureusement, Tancrède me donne – non pas de la Rosette – mais du saumon, séché par ses soins, aux cacahuètes. Cet apport énergétique est salvateur, il m’aide à finir les lignes de rappels improvisés. La dernière marche semble interminable.

Nous arriverons un peu avant 3h du matin à l’arrêt intermédiaire. On se couche comme on peut, lessivé.


"Une ambiance mystique..."

En conclusion, j’ai jamais vécu quelque chose d’aussi intense, je me suis – paradoxalement – senti vivant, bien vivant. Les courses en haute montagne, dans ces conditions, sont réservées aux masochistes.


Merci à vous 5 de m'avoir mené là-haut...là-bas!


20 sept. 2010

Première Highline: un récit qui donne envie

Je ne peux que vous inviter à lire le post de Rémy Bernard sur sa première highline, illustré de belles photos (merci à Hélène).

Enfin, y'a eu de la casse se Weekend sur les slacks. Jérémy Folly (un slacker suisse qu'envoit le bois) et Djé (du Not'Geul) se sont abîmés. Jérémy en envoyant un Butt Bounce Korean Style à un 1m50 du sol qui a fini sur le sol, et Djé sur un Backflip qui a fini Tête sur bitume lors de la démonstration Espace Montagne à Saint Martin d'Hères.

On croise les doigts pour qu'ils s'en remettent vite!

19 sept. 2010

Slackline au Japon: compétition à Tokyo

Deux représentants hexagonaux seront à la seconde compétition japonaise de slackline organisée par notre distributeur Hiroyuki le 16 Octobre prochain. Il s'agit du Bad Slackliners Tancrède Melet (aka Tank) et d'un membre du Not Geul Crew, Jérémie Couthouis (aka Djé). Nous nous demandons bien que sera le résultat de la fusion de ces deux gangs...Va y avoir du sushi glanés et du fluo dans l'air.

La compétition sera difficile car le niveau japonais en jumpline est bon, en voici un aperçu:



A suivre!

17 sept. 2010

Skyliners ! the Next level

Skyliners Trailer from sébastien montaz-rosset on Vimeo.



Le crew des Bad Slackliners a oeuvré cet été. ils ont poussé la highline vers de nouveaux sommets! Accrochez vos petits slips, va y avoir du jeyser!

Pour plus de belles vidéos, je vous invite à découvrir le site de Sebastien Montaz:
http://www.sebmontaz.com/

Saint Martin D'Hères SLACKLINE Espace Montagne

Votre magasin Espace Montagne de Saint Martin d'Hères (près de Grenoble) accueillera ce samedi 18 Septembre parmi les meilleurs slackliners hexagonaux: Jérémie Couthuis et Mathieu Mouroux du Not'Geul Crew, Julien Millot des Bad Slackliners.
Ces trois gars sympas et talentueux vous aideront à apprendre ou progresser en trickline, jumpline, longline...

J'en profite pour remettre une vidéo d'un but highlinesque en Espagne ;-) En joie!

16 sept. 2010

Pyrenicimes 2010 - initiation Slackline


Du 8 au 9/10 Octobre prochain, je serai à Pibrac - à deux pas de Toulouse - afin de proposer une initiation au slackline ainsi que faire découvrir quelques vidéos réalisées par Sebastien Montaz (Send It Sistah) et Tancrède Melet (The Bad Slackliners Highline Session Monptellier) lors de l'édition du festival des sports de montagnes Pyrénicimes.

N'hésitez pas à venir!

13 sept. 2010

Highline en Alsace



Vous pouvez checker le topo sur la the Highliner database tenue par Julien Millot ainsi que le récit et les belles photos de Fabrice Wittner.

A noter que cette highline fût un échec de plus pour moi...et que je risque d'y retourner bientôt...si y'a des alsaciens tentés...

Festislack 1er édition

Samedi 4 septembre, départ en solitaire de Lyon. Mes compagnons d’expéditions sont retenus au bercail ce week-end. Qu’à cela ne tienne, seul, c’est plus facile de faire du stop… D’ailleurs, alors que je parlais slackline à un rebouteux local s’y connaissant en alignement des énergies, je reçois cet étrange conseil :

« Fais confiance à tes pieds »



… Ok… ce sera le thème de méditation de la semaine.

Arrivé au parc accrobranche, après quelques formalités (montage du bivouac, signature d’un petit papier me donnant le droit de me disloquer joyeusement les articulations sans répercussions sur le casier judiciaire des organisateurs), je découvre le terrain de jeu. Un petit coin rendu paradisiaque par la présence de ses lignes, élégantes, audacieuses…. Hum… pardonner moi je m’égare dans trop de lyrisme. Les lignes, disais-je, se propulsent au dessus de la rivière, poussent de tous les arbres et sont parfois garnies d’accueillants crash pads et de rassurantes cordes statiques.



Premier défi : dépasser le rivage sur la waterline de 85m tendue au dessus de la Vidourle. Vent, eau et équilibre sont des ingrédients complexes à mélanger et après des dizaines d’essais et de chutes, personne ne s’est mouillé. En respirant avec le ventre, j’arrive juste assez loin pour faire plouf… ou plutôt SHPLAAAAAAFFFF !!! Ok la petite waterline de 14m est bien plus sympathique en fait, quoi que pas donnée au premier essai.

Le soleil se couche et la fiesta commence. Le sound system nous fourni en good vibes, et malgré les bouteilles de pif qui se vident, les slacklines éclairées sont toujours bien squattées. Quand à ceux qui font la fête sans élever leur taux d’alcoolémie, on les reconnait sans peine : ils sont perchés sur la highline! En bas on se fend la poire sur la jumpline et on engage des backflip grâce au system d’assurage mis en place par Christian et Tancrède. Pendant que les lumières sont éteintes et que la plupart des gens s’initie au Marseillais (l’habitant, pas la langue) en regardant Les quatres saisons d’Espigoules , je retrouve les joies des bolas enflammées avec Marion, Jo’, Bab et d’autres. Que du bonheur je vous dis !



Le 2è jour on est bien crevé. Ca n’empêche pas Tancrède de nous faire rêver avec un enchaînement aller-retour, couché, pendu par les pieds, saut de gibbon sur la highline de 30m (avec un encordement digne de l’alpinisme des années 30). Quant à moi j’aurais fait non pas deux pas, ni trois pas mais bien UN pas sur la highline avant de renoncer. Et oui, procrastination quand tu nous tiens…



Au final, un grand merci à Fred, Christian, Tancrède, François, Titi, Anton, Elsa, Mathilde, Jean Yann, Bab, Jo’, Marion, Alex, Rémi, Bab, Pierre et tout ceux et celles dont je ne connais pas le prénom et qui on participé à organiser le festislack et à y mettre une pure ambiance. Merci aussi à l'asso des Nouveaux Funambules, et au parc accro-branche d’Indiana River qui a accepté d’héberger l’évènement pour que dalle. Parce que oui, il faut le préciser, l’accès au matos mis en place et au camping était totalement gratuit !!! Merde ça vous remue pas un peu un truc comme ça dans le monde dans lequel on vit ? En tout cas je suis maintenant un converti. PAF ou pas, je serais au rendez vous l’année prochaine.

Merci à Rémy Bernard pour ce compte-rendu et à Fred Pascal pour les photos!