10 août 2007

Highline à l'eau


Le trip highline organisé la semaine dernière s'est transformé en aventure sous-marine. Nous avons été trempé jusqu'à l'os par une succession de pluies diluviennes et j'ai, depuis, le moral au fond du bassin. En voici sa maieutique. Lundi dernier j'apprends que des journalistes seraient trés intéréssés pour un reportage sur le slackline sous toutes ses formes (lowline, trickline et highline)! Joie, sourire et organisation. J'appel de suite Jon pour lui demander de venir me rejoindre en Haute-Savoie depuis Manchester afin de me prêter main forte dans l'installation d'une highline des plus jolies. Il accepte et je lui réserve donc son billet d'avion. Parallélément, je reçois un mail de Fabrice - qui souhaite participer à notre concours et aimerait faire des reportages photos sur le slackline - ni une, ni deux je lui propose de se joindre à notre petite expédition. Je contacte les journalistes et confirme qu'ils pourront faire un reportage incluant toutes les formes de slackline dans moins de 5 jours. Mes pieds ne touchent plus le sol, le slackline va sortir de sa confidentialité et je vais en plus me claquer un beau highline!
Il ne reste plus qu'à s'assurer que Charles pourra faire tourner la boutique durant mon absence...
Ca tombe bien puisqu'il pourra être de retour de son périple autour du Danube le jour de mon départ. Que la vie est belle, que l'organisation est limpide!

Je vérifie les prévisions météos: celles-ci s'annoncent pas terrible. Il doit faire gris avec des éclaircies. Ceci dit ma pensée optimiste me souffle que les prévisions sur 6 jours sont toujours hasardeuses...ou pas...Chaque jours les prévisions s'assombrissent. Je quitte Strasbourg coeur vaillant. J'accueille Jon à l'aéroport de Genève et apprends que ses bagages ont été égarés par la compagnie aérienne. C'est déjà un premier coup du sort puisque ses valises renferment du matériel nécessaires à l'installation du highline.
Nous arrivons chez mes parents et rencontrons Fabrice. Trés sympa, on est fait pour s'entendre. Un journée, avec de belles éclaircies, passe dans l'attente des bagages perdus. Le lendemain matin nous partons les récupérer à Genève puis nous rendons directement sur site pour l'installation. Le temps est gris mais les éclaircies sont absentes. Pas grave, du moment qu'il ne pleut pas! J'appel les journalistes et nous échangeons nos pensées sur la météo. Leur envie de reportage décroit avec la couleur du ciel...Zut, bordel et merde!!! Nous continuerons le trip sans eux et sans le soleil. Quelques gouttes tombent...Zut, bordel et merde!!!Nous continuerons le trip, sans eux, sans le soleil et dans l'humidité. Les gouttes s'intensifient...Zut, bordel et merde !!!Nous continuerons le trip sans eux, sans le soleil et sous une pluie intermittente.Les gouttes redoublent et deviennent déluge...Putain de bordel de merde! Nous ne pouvons continuer sans masque ni tuba et finirons l'installation d'un goujon en apnée.
Amertume, humidité et déception.

2 commentaires:

Fabouz a dit…

Bordel de merde, je crois que l'expression est bien choisi. La prochaine fois je prendrai mon kit de photo sous-marine... Enfin je crois que nous n'avons pas de regrets à avoir vu que tout le monde reste motivé. Nous aurons plus de chance en octobre et au moins il a des chances pour qu'il fasse beau. Organiser ça en août, non mais quelle idée, c'était sûr qu'il allait pleuvoir... Enfin le plus encourageant est que Jon, qui a quand même le plus long trajet pour venir à gardé son sourire tout au long de cette petite aventure. Don c je crois qu'on à pas le droit de râler. Aller, souris Damien, on va y retourner, et ce coup on la loupera pas ta highline.
Fab

Carlito a dit…

wé, souris Damien