26 avr. 2006

Une journée à l'égale du temps


La loose, un enchainement de poisse, le gros bad.

A l'aurée du mois de mai mon compte en banque perso est en fond de zone rouge, je fais rupter les agios... Le RMI ne se décide pas à venir. Aux dires du service "demande de RMI" de l'hôtel du département la CAf a fait des erreurs dans la rédaction de mon dossier. Aux dires de la CAf, l'hôtel de la région tarde à me verser mon RMI alors que le dossier est complet. Bref, 6 mois d'embrouille et toujours rien. L'administration c'est pas beau!.....La Loose.

Ce matin la voiture a eu une panne sur l'autoroute. Soudainement elle s'est arrêtée après un petit sursaut. J'essaie de redémarrer...rien. L'ADAC (service autoutier allmenad) vient à ma rencontre et m'apprend que ma courroie de distrtibution est décédée. Un, il ne peut réparer, deux il faut évacuer le véhicule. Vue le coût du remorquage, j'arrête de suite d'y songer. J'appelle Paula et luid emande de vneir me tracter jusqu'à un garage....Une Poisse.

Elle arrive, je suis soulagé. On attache les deux véhicules à l'aide d'une corde spécialement concue à cet effet. Nous roulons une dizaine de kilomètres sans encombre. Nous ne trouvons pas le garage de suite et sommes amenés à faire demi-tour. Au moment du redémarrage, l'anneau de remorquage de Twingo explose traversant le pare choc et venant s'emboutir dans le feu arrière du véhicule de Paula...Deux Poisses.

Maintenant nous ne pouvons plus remorquer la Twingo et le garage se situe à environ 3 kilomètres. La route est en pente. Il me faut donc appeler un remorqueur et le payer grassement....Trois Poisses.

Le remorqueur emporte la voiture jusqu'au garage. Le garagiste m'explique que la panne est pénible et donc onéreuse, environ 1500-2000 € (en comptant la remise à neuf du pare choc et de l'anneau de remorquage).....Le gros BAD!

Enfin, cette réparation ne pourra être effectuée avant deux à trois semaines...Pichnette de loose qui n'altère plus mon moral, genre limite drôle.

Miantenant je dois rejoindre la gare pour pouvoir retourner à l'entreprise. Paula me dépose à quelques minutes à pied du train. A peine part elle, qu'il se met à pleuvoir comme vache qui pisse....J'ai presque plaisir à être trempé jusqu'à l'os. La situation devient surréaliste.

Pour terminer, je rate mon train et doit attendre (humide, il va de soi) une bonne heure sur les quais....Super chouette, je suis zen! Le temps s'arrête. Bouddha quand tu nous tiens.

De retour au taff, j'ai beaucoup de mal à m'y mettre.
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