27 sept. 2005

Juste un souvenir de Mexico

C’est un pti souvenir ramené du Mexique. Je dépoussierai mon PC lorsque je suis tombé sur ce mail. Je l'avais écrit lorsque j'étais dans l'orphelinat "Hogar de Refugio Infantil" de l'etat de Sonora au Mexique...Oh Nostalgie!


"Tant va la touffe à la coupe, qu'à la fin elle se raie...

Ok, je fais un brin dans l'ésotérique avec ce proverbe remixé. Du reste, je me dois de vous fournir quelques éclaircissements. Comme tout un chacun s'en doute ce proverbe concerne mon esthétique touffe.

Samedi dernier; suite a une crise existentielle capillaire, je pénétrai dans la modeste, voir humble, échoppe du coiffeur. Celui-ci, efféminé refoulé, est un genre de "zaza la tante" peu communicatif. par contre son sourire ne se detache jamais de ses dents.

S’ensuit un court échange en espagnol sous titre de manuel mimes. Durant ce dernier je m'efforçai de lui décrire l'aisance de sa future tache. Il aquiescait d'un sourire pub dentifrice.

Peu après je me trouvai, assis, cheveux secs, en drapé jusqu'au cou, dos au miroir. Position spatial, digne des plus fins stratèges, qui n'alloue pas au client de suivre sa coupe en direct.

Il va s'en dire que j'ai eu le résultat en différé.

En outre, cheveux secs, ça fait mal. Avec recul cette douleur était peu être le résultat de la lutte engage entre les ciseaux et mes frisettes. Ces dernières ont tente une vaine révolte puisque la main du bourreau a fait son office.

En effet ce merlan mexicain m'a nique la touffe. Il me l'a trashée version Mohawk, très court sur le dessus, long a la nuque. Dorénavant j'ai la tête du Vainqueur des vainqueurs.

Cette émule de Socrate m'a sodo-coiffé, en bref il m'a fait la raie...


J’espère que vous allez tous bien et vous remercie pour vos régulières nouvelles. Ca fait tout chose et je passe un bon moment.


Me voila soudain pris d'une culinaire inspiration. Laissez moi vous expliquer: mon estomac pense. Ce dernier ce plaint régulièrement du traitement qu'on lui offre ici bas.

Les aliments, toujours identique, sont bourratifs, insipide et flatulents. Un repas typique se compose comme suit: une bouillie empoutrante, une purée plâtrière, une salade minimaliste et un bol de cereal sucre a gerber.

La bouillie, fidèle a elle même, est un mélange compact d'haricots rouge et blanc. La purée, finie à la truelle, est sans crème, ni lait. C’est un mortier pour système digestif en beton arme. la salade, dévêtit et sans saveur, se mange nue. Celle-ci s'apparente à un cocktail d’eau croquante. Cocktail qui s'avère salutaire afin de digérer l'overdose de saccharose qui termine ces repas.

Chaque jour, après les cereals, mes papilles pleurent, mon estomac gratte et ma panse enfle."

12 sept. 2005

colocataire et échec scolaire

De retour sur Strasbourg, j’ai traité les urgences. Notre ancien colocataire vient de déménager, il nous faut donc en trouver un nouveau sous peine de voir notre loyer augmenter inconsidérément. C’est la chasse au profil adéquat, le genre sympa, tout-terrain, mi-sportif mi-fêtard, sachant cuisiner et soucieux du ménage. Bref une perle.

Ce matin nous avons rédigé l’annonce et c’est déjà 2 personnes qui sont venus le visiter. A vrai dire, mes colocataires et moi (surtout moi) devons revoir notre style de première approche. Nos questions font gestapo et le style n’est que trop formel (l’un et l’autre seraient donc liés…) !

 

L’après-midi j’ai appelé l’académie afin d’obtenir des renseignements concernant les conditions nécessaires à l’obtention du diplôme me permettant de : « travailler en milieu scolaire ». J’ai dû expliquer les raisons de ce questionnement à mon interlocuteur et là le drame...je me suis mal exprimé, mon vocabulaire ne convient pas à l’éducation nationale. J’ai dit « …présentation d’un produit favorisant le développement de l’équilibre… » et j’ai eu une réponse qui sonnait le glas de notre entretien : « Vous êtes marchand ? On n’ouvre pas l’école au marchand ! ». Après, j’eus beau m’expliquer en tous sens, sa position ne changea pas d’un iota. A l’avenir, j’essaierai une approche différente. Ne pas vendre un produit mais plutôt tenter un service pédagogique…Cependant, je ne peux pas nier que son refus catégorique de m’aider en quoique ce soit m’ébranla un peu.

 

Demain, si tout va bien, je reçois ma grosse livraison soit 34 colis de 18kg à entreposer au 4eme. Sympa, n’est-il pas !

 

 

 

6 sept. 2005

Slack sur lac, BD et cours d'université


Comme vous pouvez le constater sur la photo entête, la session Slack sur lac fut des plus dures. L’intéressé en mode easy hamac se reconnaîtra ! L’idée de tendre la Slack entre la rive et l’un des poteaux fut amenée par Fred.B. Ö génial créateur, je te remercie. En dépit d’un lac un peu frais, la baignade fut bonne. Marcher sur la Slack au-dessus de l’eau n’est pas aisé. Les mouvements incessants de l’eau, ainsi que leurs reflets, doivent gêner notre équilibre…Ok, c’est peut-être une mauvaise excuse ?

Le lendemain, ma sœur me proposa de rencontrer l’un de ses amis qui est doué en dessin. Ce dernier pourrait animer par quelques dessins la section « Tricks » du site. En effet, le paragraphe « Tricks » est un peu pénible à lire car trop, ou pas assez, descriptif. D’ici peu, j’espère, vous pourrez apprécier des charmants dessins qui seront décrire les mouvements à tenter. De plus, Jonathan L. m’a donné une excellente idée. Chaque mouvements devraient avoir un nom un peu plus technique que « Toucher d’orteils », par exemple. Nous cherchons donc des idées de nom à donner, style Misty Grab-Toes ou autres concepts.

Le soir même, je recevais un mail de JP.D afin de me proposer de donner des cours auprès d’étudiants de l’Université de Savoie. Le thème de mon cours serait « Innovation sur le marché des Loisirs ». Nous sommes encore en discussion à ce sujet mais je pense bien accepter la proposition. A vrai dire, j’ai déjà le trac…

Enfin, j’espère avoir des nouvelles de ma Gabonaise ce soir. Cela me plaît d’avance.

1 sept. 2005

linguistique, slack piscine et grands-parents


Mon amie, charmante créature, m’a écrit depuis son lieu de vacance. Intention délicieuse mais assez indigeste puisqu’en allemand dans le texte. Et de l’allemand tout ce qui a de soutenu. Le genre compliqué, quoi ! Armé d’un dictionnaire, c’est après 3 heures d’effort que je perce les joies et surprises rencontrées par ma belle au Gabon.

Il aura fallu d’une après-midi de libre en semaine afin d’organiser une soirée retrouvaille des meilleures. En effet, de retour dans ma région d’origine, la Haute-Savoie, et profitant du départ de mes parents pour quelques jours, je fis venir des amis. Les premiers arrivés furent Da SlackTeam au complet à l’exception de Milouche. Ces derniers m’aidèrent à installer un Slack au-dessus de la piscine. Cette installation s’avéra excellente mais quelques peu délicate pour les néophytes. En gros marcher sur l’eau sans se mouiller, relève de la religion.

L’ambiance était bonne, le soleil chaud, la maison déserte…Il ne fallait rien de plus pour convier d’autres personnes à se joindre à nous. Résultat une 20aine d’ami(e)s participèrent à un barbecue. La chance fut avec nous puisque tout un chacun pu facilement venir. Mes amis de Metz-Tessy, les anciens de l’IUP de Chambéry, Da Team et des nouveaux venus qui sont toujours les bienvenus.

Lze lendemain matin fut plus compliqué. Remettre la maison en état afin d’accueillir mes grands-parents…le tout avec un état physique mou et vaporeux.

Ces derniers sont âgés. Ma grand-mère ne peut plus se mouvoir sans fauteuil. La maison a donc été équipée pour l’occasion par mes parents. Rampe d’acheminement, grue lève personne, lit d’hôpital et tournée d’infirmière matin et soir. Une solide logistique. Après un long voyage, mes grands parents ont enfin pu voir la maison de leur fille dont ils avaient seulement entendu parler.

Ils ont l’air heureux mais bien fatigués.