12 sept. 2005

colocataire et échec scolaire

De retour sur Strasbourg, j’ai traité les urgences. Notre ancien colocataire vient de déménager, il nous faut donc en trouver un nouveau sous peine de voir notre loyer augmenter inconsidérément. C’est la chasse au profil adéquat, le genre sympa, tout-terrain, mi-sportif mi-fêtard, sachant cuisiner et soucieux du ménage. Bref une perle.

Ce matin nous avons rédigé l’annonce et c’est déjà 2 personnes qui sont venus le visiter. A vrai dire, mes colocataires et moi (surtout moi) devons revoir notre style de première approche. Nos questions font gestapo et le style n’est que trop formel (l’un et l’autre seraient donc liés…) !

 

L’après-midi j’ai appelé l’académie afin d’obtenir des renseignements concernant les conditions nécessaires à l’obtention du diplôme me permettant de : « travailler en milieu scolaire ». J’ai dû expliquer les raisons de ce questionnement à mon interlocuteur et là le drame...je me suis mal exprimé, mon vocabulaire ne convient pas à l’éducation nationale. J’ai dit « …présentation d’un produit favorisant le développement de l’équilibre… » et j’ai eu une réponse qui sonnait le glas de notre entretien : « Vous êtes marchand ? On n’ouvre pas l’école au marchand ! ». Après, j’eus beau m’expliquer en tous sens, sa position ne changea pas d’un iota. A l’avenir, j’essaierai une approche différente. Ne pas vendre un produit mais plutôt tenter un service pédagogique…Cependant, je ne peux pas nier que son refus catégorique de m’aider en quoique ce soit m’ébranla un peu.

 

Demain, si tout va bien, je reçois ma grosse livraison soit 34 colis de 18kg à entreposer au 4eme. Sympa, n’est-il pas !

 

 

 

Aucun commentaire: