27 juil. 2005

Une étrange bestiole

En présentant l'habitat, à l'aide de nos 5 sens, nous allons mieux cerner la bestiole.

La Vue:
Depuis l'ouverture principale, par laquelle la lumiére du jour filtre péniblement, nous distinguons plusieurs amas. Ces amas sont d'une couleur uniforme, un marron jaunâtre. En détaillant chacun des tas nous trouvons des boules de tissu, des morceaux de bois, des papiers gras, des déchets plastiques ainsi qu'un tas ayant la particularité d'être un mélange de tous les autres. D'aprés nos connaissances, ce dernier tas serait la couche de l'animal.
Une source d'eau est présente, en témoigne les algues vertes, mousses et autres auréoles calcaire parsemant le bac en émail qui doit servir d'abreuvoir à la bestiole.

L'Odorat /
Le Toucher: Ces deux sens ce mêlent totalement dans l'habitat.
Dés le premier contact, l'air de l'antre pique les yeux. Cette brulure occulaire nous force à continuer l'exploration protéger derrière des lunettes.
En plus, l'analyse olfactive de l'air se révèle riche en surprise. Sa haute teneur en poil, en derme mort et autres particules flottantes nous aménent à balayer devant notre nez pour pouvoir continuer de respirer. L'odeur particuliérement accre, qui rappelle celle de la moufette canadienne, est si présente que la bestiole ne peut être loin. Serait-elle en décomposition quelque part dans l'habitat ou vient-elle juste de quitter la pièce?

Le sol colle, par moment, aux semelles de nos bottes. Les tas n'invitent pas au toucher. Ils semblent inaccessibles puisque nos deux mains s'agitent sans cesse devant notre nez. Toucher ou respirer il faut choisir

Le Goût:
Il est brutal. Sans concession pour l'estomac. L'air vicié se dépose par sacs entiers sur nos papilles et ces dernières réagissent violement. De nombreux spasmes nous parcourent le ventre. Ces secousses rendent l'exploration particuliérement difficile.

L'Ouie:
Qu'endends-je??? Merde la bestiole arrive, quittons sa chambre!



2 commentaires:

le bosniaque a dit…

ma parole, vous prosez comme d'autres virevoltent et tourbillonnent dans l'air, sacré bonhomme...

sinon, dis à Martine que j'ai laissé les clés du camion sur la table de la cuisine.

La mollesse a dit…

je lui passe le message. Le Goulash sera servi à 19h.
merci