7 déc. 2005

Un long mois

Cela fait environ un mois que je n'ai pas contribué à ce blog. Il y a deux raisons à cette absence.
Il n'est guère motivant de ce rendre compte que son blog n'attire aucun commentaires (à l'exception de Miloche).
Il est pénible de contribuer à l'édition d'un récit d'entrepreneur lorsque les nouvelles journalières sont monotones.

Le mois de Novembre et ce début Décembre furent, à posteriori, riches en mouvements.
Mon Rdv chez Casal Sport, c'est plutôt bien déroulé. Deux acheteurs se sont déplacés pour monter et tester le produit. Ils ont apprécié. Je les crois prêt à bien vouloir le distribuer sous réserve de deux conditions: une notice de montage plus simple, une adéquation des normes de résistances des poteaux de volley à l'usage du slack afin de développer la pratique intérieur.

J'ai rencontré deux graphiste de la compagnie "Têtes²" qui m'ont grandement aidé à la réalisation d'un guide d'apprentissage du Slack. Ce guide sera présent dans chacun des kits.

Je suis monté sur Paris afin de rencontrer l'un des Responsable Cirque de l'UCPA. Notre rencontre a eu lieu au salon nautique de Paris. Elle s'est bien passée et ce dernier va m'acheter au moins 8 Power Kits pour équiper 3 centres parisiens.

J'ai fait ma première mailing list et ai récolté trois magasins (2 sûr, un en négociation) de jonglerie qui accepteraient de distribuer le Slack. Il y a un magasin à Genève, un à Rouen et l'autre au Mans. Chacun d'entre-eux achéteraient 10 Power Kits.

Réalisation de trois ventes par l'intermédiaire du Slackshop et nouveau design de ce dernier.

Aujourd'hui je viens de m'envoyer en trois heures de temps (8 à 11h): ANPE, RMI, Agence IMMO, et ASSEDIC. Le tout pour régulariser ma situation et lever des ambiguités puisque je ne touche plus les allocations chômage depuis le 4/11 et j'ai fait une demande de RMI et d'ALS au titre de l'ACCRE. (Si vous n'avez rien compris, je peux essayer de vous éclairer).
Maintenant RDV au lycée des pontonniers de Strasbourg afin de négocier l'utilisation de leur salle de gym pour la réalisation d'une meilleure notice d'installation.

Sinon, il fait beau et froid.

2 nov. 2005

Slack : strong is enough

Je suis allez faire tester notre nouveau kit : le Power SlackKit. Avec l’un des agents de l’Apave, le très sérieux laboratoire où les équipements d’escalade subissent nombreuses tortures, nous avons mis en place un Slack entre deux poteaux d’attaches.

Ensuite, nous avons progressivement tiré dessus à l’aide d’un énorme vérin hydraulique. A vrai dire cette expérience est assez flippante. La sangle se met à sonner comme une corde de guitare, les noeuds couinent et soudainement un claquement sonne. Le kit n’a pu supporter une charge supérieure à 1T. L’un des nœuds a cédé.

Sinon, j’ai obtenu deux RDV de premier choix. Je rencontrerai un acheteur de chez CASAL sport le Jeudi 1er Décembre ainsi qu’un responsable de l’UCPA afin de, peut-être, équiper certains de leurs centres avec notre matériel.

Ce WE sur Annecy m’amena à terminer ma compta. Je suis dorénavant à jour avec le trésor public. Ce dernier me doit de la TVA. En revanche il est certain que je ne lui demanderai pas de me la rembourser… Les raisons à ce choix sont multiples au premier rang desquelles vient la mémoire infaillible de l’Impôt envers les pénibles qui lui réclame de l’argent.

Nico P. a transformé notre notice. Sa touche graphique donne de l’allure. Rien à dire, c’est plus joli.

 

 

 

 

 

 

24 oct. 2005

Joies et angoisses

Ohlalala dur, dur. Je suis en train de « composer » un dossier de presse, des communiqués et mon premier article. Ces travaux d’écritures sont difficiles. Fort heureusement notre nouvelle colocataire Claire L., étudiante en journalisme, me donne de bons conseils.

La semaine dernière, je me suis débattu avec mes brochures produits. Un vrai cauchemar que d’agencer mes arguments de vente. Maintenant que ces différents supports promotionnels arrivent à leurs termes, il va falloir harmoniser le design. Voilà bien un domaine dans lequel je me sens complètement incompétent. Faut il décaler se cadre à gauche ou à droite, utiliser ce bleu ou plutôt ce beige ?

Hier, je suis allé tendre une Big Slack d’environ 35 -40 mètres dans le parc de l’Orangerie. La sensation est saisissante. De jeunes ados se sont approchés et, une fois à terre, m’ont posé tout un tas de question relatives à la pratique. Ils avaient le total look street et je n’aurais jamais cru qu’ils puissent être tant motivé par le Slack.

Je viens de recevoir ma première lettre de l’Ursaff demandant des cotisations alors qu’à l’instant je ne gagne encore rien…Mes ASSEDICS s’amenuisent  comme peau de chagrin. Va vraiment falloir en vendre beaucoup et avec l’hiver ce n’est pas gagné.

Allez hop là, on se remet à l’écriture.

 

 

 

 

 

10 oct. 2005

Manques de nouvelles...trés peu pour moi!

Quant au manque de nouvelle, je m’en excuse mais ces derniers temps y’a eu bcp de mouvement.

Retour de ma copine, cours à la fac, première vente en ligne, remise des prix, contrat de service et arrivée des poulies…ce qui m’a pris le plus de temps est sans aucun doute le retour de ma copine.

Le Gabon l’a transformée et elle me l’a fait partager (que du bon je vous rassure).

Cours à la fac : easy-tiger ! A vrai dire, je suis tombé sur une classe trés sympa. L’enseignement supérieur est des plus plaisants, la sensation en est même grisante. Lorsqu’une question vient à me déstabiliser, je fais une habile manœuvre politique vers une autre question…A ce rythme je vais devenir politicien.

Première vente en ligne : hier une stricte inconnue m’a acheté mon premier produit en ligne…est-ce la route vers l’indépendance financière ? En tous les cas, je l’a remercie !

Remise des prix : Défi-jeunes Alsace a organisé une fête en l’honneur des lauréats à l’occasion de laquelle je me suis vu remettre une vidéo sur le Slack et des biens jolis contacts.

Contrat de service : j’ai dégoté une demi-journée d’enseignement de Slack entièrement rémunérée par la ville d’Annecy et ses partenaires. J’ai négocié ma prestation, et cela n’a pas été sans mal.

Arrivée des poulies : du beau, du propre. J’ai de la bien belle poulie. M’en vais les tester cette aprem afin de vérifier solidité, praticité.

Sinon, j’ai des soucis dans ma comptabilité mais vous les exposer relèverait de l’ennui et rien que de l’ennui.

27 sept. 2005

Juste un souvenir de Mexico

C’est un pti souvenir ramené du Mexique. Je dépoussierai mon PC lorsque je suis tombé sur ce mail. Je l'avais écrit lorsque j'étais dans l'orphelinat "Hogar de Refugio Infantil" de l'etat de Sonora au Mexique...Oh Nostalgie!


"Tant va la touffe à la coupe, qu'à la fin elle se raie...

Ok, je fais un brin dans l'ésotérique avec ce proverbe remixé. Du reste, je me dois de vous fournir quelques éclaircissements. Comme tout un chacun s'en doute ce proverbe concerne mon esthétique touffe.

Samedi dernier; suite a une crise existentielle capillaire, je pénétrai dans la modeste, voir humble, échoppe du coiffeur. Celui-ci, efféminé refoulé, est un genre de "zaza la tante" peu communicatif. par contre son sourire ne se detache jamais de ses dents.

S’ensuit un court échange en espagnol sous titre de manuel mimes. Durant ce dernier je m'efforçai de lui décrire l'aisance de sa future tache. Il aquiescait d'un sourire pub dentifrice.

Peu après je me trouvai, assis, cheveux secs, en drapé jusqu'au cou, dos au miroir. Position spatial, digne des plus fins stratèges, qui n'alloue pas au client de suivre sa coupe en direct.

Il va s'en dire que j'ai eu le résultat en différé.

En outre, cheveux secs, ça fait mal. Avec recul cette douleur était peu être le résultat de la lutte engage entre les ciseaux et mes frisettes. Ces dernières ont tente une vaine révolte puisque la main du bourreau a fait son office.

En effet ce merlan mexicain m'a nique la touffe. Il me l'a trashée version Mohawk, très court sur le dessus, long a la nuque. Dorénavant j'ai la tête du Vainqueur des vainqueurs.

Cette émule de Socrate m'a sodo-coiffé, en bref il m'a fait la raie...


J’espère que vous allez tous bien et vous remercie pour vos régulières nouvelles. Ca fait tout chose et je passe un bon moment.


Me voila soudain pris d'une culinaire inspiration. Laissez moi vous expliquer: mon estomac pense. Ce dernier ce plaint régulièrement du traitement qu'on lui offre ici bas.

Les aliments, toujours identique, sont bourratifs, insipide et flatulents. Un repas typique se compose comme suit: une bouillie empoutrante, une purée plâtrière, une salade minimaliste et un bol de cereal sucre a gerber.

La bouillie, fidèle a elle même, est un mélange compact d'haricots rouge et blanc. La purée, finie à la truelle, est sans crème, ni lait. C’est un mortier pour système digestif en beton arme. la salade, dévêtit et sans saveur, se mange nue. Celle-ci s'apparente à un cocktail d’eau croquante. Cocktail qui s'avère salutaire afin de digérer l'overdose de saccharose qui termine ces repas.

Chaque jour, après les cereals, mes papilles pleurent, mon estomac gratte et ma panse enfle."

12 sept. 2005

colocataire et échec scolaire

De retour sur Strasbourg, j’ai traité les urgences. Notre ancien colocataire vient de déménager, il nous faut donc en trouver un nouveau sous peine de voir notre loyer augmenter inconsidérément. C’est la chasse au profil adéquat, le genre sympa, tout-terrain, mi-sportif mi-fêtard, sachant cuisiner et soucieux du ménage. Bref une perle.

Ce matin nous avons rédigé l’annonce et c’est déjà 2 personnes qui sont venus le visiter. A vrai dire, mes colocataires et moi (surtout moi) devons revoir notre style de première approche. Nos questions font gestapo et le style n’est que trop formel (l’un et l’autre seraient donc liés…) !

 

L’après-midi j’ai appelé l’académie afin d’obtenir des renseignements concernant les conditions nécessaires à l’obtention du diplôme me permettant de : « travailler en milieu scolaire ». J’ai dû expliquer les raisons de ce questionnement à mon interlocuteur et là le drame...je me suis mal exprimé, mon vocabulaire ne convient pas à l’éducation nationale. J’ai dit « …présentation d’un produit favorisant le développement de l’équilibre… » et j’ai eu une réponse qui sonnait le glas de notre entretien : « Vous êtes marchand ? On n’ouvre pas l’école au marchand ! ». Après, j’eus beau m’expliquer en tous sens, sa position ne changea pas d’un iota. A l’avenir, j’essaierai une approche différente. Ne pas vendre un produit mais plutôt tenter un service pédagogique…Cependant, je ne peux pas nier que son refus catégorique de m’aider en quoique ce soit m’ébranla un peu.

 

Demain, si tout va bien, je reçois ma grosse livraison soit 34 colis de 18kg à entreposer au 4eme. Sympa, n’est-il pas !

 

 

 

6 sept. 2005

Slack sur lac, BD et cours d'université


Comme vous pouvez le constater sur la photo entête, la session Slack sur lac fut des plus dures. L’intéressé en mode easy hamac se reconnaîtra ! L’idée de tendre la Slack entre la rive et l’un des poteaux fut amenée par Fred.B. Ö génial créateur, je te remercie. En dépit d’un lac un peu frais, la baignade fut bonne. Marcher sur la Slack au-dessus de l’eau n’est pas aisé. Les mouvements incessants de l’eau, ainsi que leurs reflets, doivent gêner notre équilibre…Ok, c’est peut-être une mauvaise excuse ?

Le lendemain, ma sœur me proposa de rencontrer l’un de ses amis qui est doué en dessin. Ce dernier pourrait animer par quelques dessins la section « Tricks » du site. En effet, le paragraphe « Tricks » est un peu pénible à lire car trop, ou pas assez, descriptif. D’ici peu, j’espère, vous pourrez apprécier des charmants dessins qui seront décrire les mouvements à tenter. De plus, Jonathan L. m’a donné une excellente idée. Chaque mouvements devraient avoir un nom un peu plus technique que « Toucher d’orteils », par exemple. Nous cherchons donc des idées de nom à donner, style Misty Grab-Toes ou autres concepts.

Le soir même, je recevais un mail de JP.D afin de me proposer de donner des cours auprès d’étudiants de l’Université de Savoie. Le thème de mon cours serait « Innovation sur le marché des Loisirs ». Nous sommes encore en discussion à ce sujet mais je pense bien accepter la proposition. A vrai dire, j’ai déjà le trac…

Enfin, j’espère avoir des nouvelles de ma Gabonaise ce soir. Cela me plaît d’avance.

1 sept. 2005

linguistique, slack piscine et grands-parents


Mon amie, charmante créature, m’a écrit depuis son lieu de vacance. Intention délicieuse mais assez indigeste puisqu’en allemand dans le texte. Et de l’allemand tout ce qui a de soutenu. Le genre compliqué, quoi ! Armé d’un dictionnaire, c’est après 3 heures d’effort que je perce les joies et surprises rencontrées par ma belle au Gabon.

Il aura fallu d’une après-midi de libre en semaine afin d’organiser une soirée retrouvaille des meilleures. En effet, de retour dans ma région d’origine, la Haute-Savoie, et profitant du départ de mes parents pour quelques jours, je fis venir des amis. Les premiers arrivés furent Da SlackTeam au complet à l’exception de Milouche. Ces derniers m’aidèrent à installer un Slack au-dessus de la piscine. Cette installation s’avéra excellente mais quelques peu délicate pour les néophytes. En gros marcher sur l’eau sans se mouiller, relève de la religion.

L’ambiance était bonne, le soleil chaud, la maison déserte…Il ne fallait rien de plus pour convier d’autres personnes à se joindre à nous. Résultat une 20aine d’ami(e)s participèrent à un barbecue. La chance fut avec nous puisque tout un chacun pu facilement venir. Mes amis de Metz-Tessy, les anciens de l’IUP de Chambéry, Da Team et des nouveaux venus qui sont toujours les bienvenus.

Lze lendemain matin fut plus compliqué. Remettre la maison en état afin d’accueillir mes grands-parents…le tout avec un état physique mou et vaporeux.

Ces derniers sont âgés. Ma grand-mère ne peut plus se mouvoir sans fauteuil. La maison a donc été équipée pour l’occasion par mes parents. Rampe d’acheminement, grue lève personne, lit d’hôpital et tournée d’infirmière matin et soir. Une solide logistique. Après un long voyage, mes grands parents ont enfin pu voir la maison de leur fille dont ils avaient seulement entendu parler.

Ils ont l’air heureux mais bien fatigués.

29 août 2005

Ambiance Galerie Marchande


Youhou, je viens d’envoyer ma première session « galerie marchande ». Un vrai conso-rider. J’avais un stand de toute beauté comme en témoigne la photo. Cet Slack-echoppe ainsi que son bol de bonbon, judicieusement posé à hauteur d’enfant, n’a guère attiré qu’une dizaine de personne. Le Slack s’adapte mal à l’environnement Carrsino, Aucarrechan. Il manque les arbres, le soleil et les tapis. Personne ne pouvait s’essayer au Slack… J’étais donc livré aux explications freestyle sur l’intérêt de la pratique. C’était un brin ésotérique.

En revanche, j’espère que vous serez apprécier l’élégance de l’échoppe. Je fais dans la promotion sobre.

Cette longue journée m’a tout de même permis de revoir mon prof de fac. Nous avons longuement échangé sur l’art et la manière de développer une mini entreprise. On verra si ces idées me permettront d’avancer.

Sinon, comme d’hab, y’a l’informatique qui a merdé. Aidé d’un magnifique portable, j’ai voulu créer un diaporama permettant à tous les passants d’apprécier de quelques photos. Il m’aura fallu un certain temps pour pouvoir faire défiler ses photos ni trop vite, ni trop lentement. Avec l’info, j’ai le gène du polio.

21 août 2005

Jour de merde et course à pied

Dimanche gris, ma hantise.

Ce jour ne me va pas. Déjà petit, je détestais ses airs de fin de semaine. Le dimanche se croit supérieur, c’est le jour du seigneur. Bin qu’est ce qui doit s’emmerder le seigneur, surtout lorsqu’il pleut.

C’est résigné que j’ai effectué les tâches ménagères de la colocation. Ensuite j’ai tourné en rond, buvant menthe à l’eau sur menthe à l’eau. Je dois avoir le teint vert.

Un effort de motivation, mêlé à une bonne dose de masochisme, m’a envoyé courir.

Tour classique : « quais de l’Ill, parlement européen, cours des Droit l’Homme, Orangerie (X2) et quais de l’Ill. »

C’était moche, mais c’était bon.

 

 

 

ok, on met tout à plat (rere-suite)

Ne pouvant breveter la poulie, je décidais de déposer la marque….Ai-je perdu au change ? L’avenir nous le révèlera.

Maintenant, il me fallait rencontrer les banquiers pour ouvrir un compte de société et par là pouvoir prétendre à un crédit. Je choisis une banque au hasard et demandais rendez-vous.

Quelques trucs pour réussir votre prestation auprès d’un banquier quelconque :

· Etre bien habillé : faut être chic pour parler fric.

· Amener un business plan épais : plus c’est gros, plus ça rassure

· Poser deux-trois questions techniques : Quels sont les tarifs pour une L/c à vue ? Quelles sont vos banques partenaires en Inde ?

· Ecouter : le banquier sait mieux que vous gérer votre argent, laissez le parler.

· Connaître votre produit et ses clients potentiels : il peut vous prêter de l’argent si seulement il est rassuré.

· Amener un plan financier simple : besoins / ressources, rien de plus.

· Apporter l’ensemble de vos documents : le banquier a la fâcheuse habitude d’oublier de vous demander les documents à amener. Facilitez lui la tâche, pensez à sa place.

Mon entretien se déroula très bien, compte ouvert et promesse de prêt.

Afin de bénéficier de l’exonération des charges sociales lors de la première année de création d’entreprise apportée par l’ACCRE, j’ai du assister à un cours de création d’entreprise. Ce cours obligatoire offert par votre Délégation du Travail, sera vous enchanter. Si, si !

Nous voilà une quarantaine d’entrepreneur de tous horizons entassé au milieu d’une salle trop petite. Le chef des opérations va stimuler ces entrepreneurs par un discours monocorde, périlleux, embrouillé et long, …très long. Avec ces pages « powerpoint » à suivre les unes après les autres nos cerveaux sont mis à mal et nos regards deviennent bovins. Nous sortons les bras chargés d’un énorme dossier à remplir. L’administration aime le papier.

19 août 2005

Urban Plagne

Pas mal du tout ! Je viens d’apprendre que Cedric L., un ancien de promo, organise l’Urban Plagne. Nous nous étions rencontrés fin mai. Il connaissait mes projets et m’a donc contacté afin de prendre place à l’événement. Merci à lui.

 

Cette manifestation se déroulant du 23 au 27aout, va voir des « pro-riders », des « hard core gamers » représentant chacun leurs activités et leurs sponsors…Moi aussi en quelque sorte, « pro-Slacker » et propre sponsor. Ma tente abritera, dans l’ordre, des Easy SlackKit, des questionnaires, une affiche bariolée par mes soins et une aire d’essai. Je suis impatient de savoir si les « pro-riders » seront aussi slacker avec aisance.

Pour être honnête, j’ai un peu peur de faire tâche. M’enfin on verra.

Afin de voir qu’est ce que l’Urban : http://perso.wanadoo.fr/laplagne-org/UPCeOu.html

 

Souhaitons que l’ambiance soit sourire, barbecue, découverte tout azimut et bonne rencontre.

 

Sinon, je viens de récupérer mon véhicule. Il a subit une chirurgie des amortisseurs, des ressorts ainsi qu’une consultation du parallélisme. Mon porte-monnaie subissait, au même moment, un braquage des plus violent !  

 

 

18 août 2005

Champion de saut en raft (suite)

J’ai pas pu m’en empêcher voici le lien de la télé norvégienne dans laquelle vous pourrez, si vous avez Real player admirer Mitch en pleine action :

 

http://media.ta.no/aplayer/tvnordland/pl.php?ID=152&mm=1

 

allez-y, choisissez dans l’index la journée du 17 aout, puis dans la liste déroulante « extremsport »…c’est assez drôle.

 

 

Micth champion de saut en Rafting

Aujourd’hui j’ouvre ma boite email perso. Plusieurs messages me ventant les mérites du Viagra, du Cialis ainsi que d’un produit pouvant m’aider à produire des giclées de belles qualités. Bref le lot de d’E-poubelle quotidien. Parmi ces lettres à caractère viril s’en trouve une de Mitch, l’un de mes amis. Cet Apollon fait partie de la SlackTeam, c’est l’un des 4M. De loin le plus Testo !

 

Il donne régulièrement de ses nouvelles lors de mail fleuve dans lesquels respirent joie, conquête et nonchalance.

 

Le titre du mail de ce jour : « Record du Monde ». Sans avoir encore demander sa permission, je me suis permis de le copier-coller sur mon blogg afin que vous puissiez admirer de quoi il retourne.

 

« Salut les amis

 

Eh bein, dites-moi, comment j'me sens vivant, aujourd'hui!!! Je flotte sur un petit nuage... La vie est belle, je me fous du mauvais temps, les oiseaux gazouillent, limite moi-aussi, d'ailleurs... J'aurais meme presque envie de faire l'amour a la Terre entière... Non pas que je me sente une vocation de baiseur invétèré, mais je reviens juste des portes du Paradis.

Laissez-moi vous expliquer... Hier, nous avons allégrement, mon partenaire Francois et moi-meme, probablement éclateé le record mondial de chute d'eau passée avec un raft... Un joli p'tit 10 mètres de chute verticale, c'est propre, non? A moins que l'on ne m'apporte la preuve du contraire, il me parait donc que c'est un record mondial (Certes, quelques-uns des meilleurs kayakistes au monde s'étaient déjà tente cette chute pour le tournage d'une video extreme, mais jamais personne n'avait songe a s'y balancer a bord d'un raft... Et oui, c'est donc une première!!!!!  ;-) ). D'abord un peu hesitants ( on le serait a moins ), on s'est vite dit que ce n'etait vraiment pas le moment de jouer les grandes gueules a p'tites bites quand un journaliste de presse écrite, puis un de ses collègues de la tele norvégienne, ont débarque pour nous voir a l'oeuvre... Forcement, ca vous pousse au cul, tout ca, comme si le courant ne suffisait pas deja ...  .-)  . Pour vous dire, ca a tellement fait attraction que le propriétaire du café / belvédère qui surplombe les chutes, ayant eclate son chiffre d'affaire de la journée avec tous les badauds restes présents pour nous voir nous crasher la gueule sur les caillasses, s'est paye l'extrême gentillesse de nous offrir refuge et pitance (et quelle pitance!!!!!! ) pour la soirée. Le debut de la gloire, quoi... On se retrouve donc aujourd'hui fièrement en première page du journal (on n'en a acheté que 8 exemplaires, ça devrait suffire!   :-)   ), avec une page de plus en couleur d'article rien que pour nos ganaches de frenchies, on passe donc aux infos televisees en fin d'après-midi, et on a commence a signer nos premiers autographes ( véridique!!!!! ) ce matin! Ca y est, on peut se la péter pro-rider et compagnie ( mdr mdr )... Busy living, quoi!!! C'est de la balle!!!! Mais bon, trêve de blabla, laissez-moi vous filer les contacts ou vous allez pouvoir vous gargariser de notre exploit :

- vous allez sur le site www.helgeland-arbeiderblad.no, de préférence aujourd'hui pour vous assurer de choper l'edition du 16/08/05 ( les plus courageux d'entre vous pourront toujours essayer de retrouver tout ça, perdu quelque part au beau milieu de ce site journalistique norvégien si vous ne pouvez y aller qu'un de ces prochains jours ). De la, on est en première page, comme dans l'édition écrite sur papier. Si vous clickez pour afficher l'intégralité de l'article, vous trouverez en bas a droite un lien du style "Flere Bilder" ou vs pourrez consulter quelques photos supplémentaires que celles d'ores et déjà présentes tout au long de l'article. ( PS: si certains ou certaines se sentent de me sauvegarder l'intégralité des photos présentes ( article et flere bilder ) pour mon retour en France, je vous en serais éternellement reconnaissant )

- ou vous pouvez essayer d'attraper la vidéo qui passera ce soir a la tele sur le site www.tvnordland.no, qui devrait normalement être mise en ligne aujourd'hui pour les deux prochaines semaines...

 

Quoi qu'il en soit, j'espère que vous apprécierez, pour notre part, ce n'était que bonheur, adrénaline et p'tites noisettes.

 

Ainsi donc, nous finissons notre road-and-river trip norvégien sur cette heure de gloire, l'intérêt des rivières que nous avons descendues ayant grimpe crescendo. Direction maintenant Oslo, puis Kolding, au Danemark, avant de repasser la frontière française probablement aux alentours de Dimanche prochain.

 

Je vous aime, je flotte, je vole, j'hulule, je délire.... A très bientôt et excellente fin d'été a vous ou que vous soyiez. Profitez, nous on peut plus, on a engrange trop de bonheur!!!   ;-) »

 

Respect Mitch, t’es sacrément monté !

 

 

 

 

17 août 2005

Panne d'auto, Mondialisation et Orangerie

Hier le ressort de suspension avant de la Twingo s’est cassé. Mon véhicule va devoir être immobilisé plusieurs jours…C’est dommage puisque le beau temps et que le Parc Alsace Aventure, dans lequel j’effectue les démonstrations de Slack, va voir sa fréquentation augmenter.

La journée s’annonçait donc plutôt pourrie. De nombreux jeunes gens, couple et enfants se sont essayés à leurs premiers pas sur le Slack. Lorsque les gens viennent essayer et apprécient mon humeur s’embellie.

Surtout qu’en fin de journée, je réalisai ma première vente à l’international. Une famille originaire de Tokyo m’a acheté un Easy SlackKit. Il faut dire que leurs deux filles étaient plutôt douées. Leur père n’a guère essayé à l’inverse de leur mère. Bref, je suis bien content en pensant qu’une belle sangle bleue sera bientôt en suspension dans un des jardins nippons.

 

Aujourd’hui vu que je n’aie pu me rendre au Parc, je me suis installé à l’Orangerie. A l’endroit exact où j’ai fait mes premiers pas. Dans le coins des Hippisses. Musique folk, ambiance troubadour et saltimbanque en herbe. L’atmosphère est relax.

Plusieurs personnes sont venues essayer mais je n’ai pas conclu de vente. Je retiendrai la performance de Donatien et de Valérie qui ont tous deux fait preuve d’un beau brin de talent. Ce dernier m’a même filmé en pleine démo. J’ai bombé le torse, sortie les abdos, gonflé mes musques et hop là freestyle. Peut-être me verrez vous cette vidéo sur le site www.slack.fr?

 

Sinon j’ai mangé au Mac Do, par flemme, et comme d’habitude je le regrette. Mon ventre me tiraille en tous sens. Le fast-food c’est dur à chier.

 

 

ok, on met tout à plat (re-suite)

*Mai 2005

C’est le mois des rencontres avec mes différents interlocuteurs (responsable de concours, INPI, banquiers et responsable de l’ACCRE).

 

Premier entretien : le gros Stress.

 

Je me rendis dans les bureaux de l’ANVAR pour rencontrer une chargée de projet. Je me trompais de direction puisque dans la panique j’avais oublié la carte. Le temps passait, je cherchais, je paniquais. Arriver en retard lors de votre premier entretien sentait le mauvais présage. Enfin je trouvais les locaux. Pas de place de parking à proximité, tant pis j’arriverai en sueur. Courir en costard n’est pas facile. La goutte perle vite sous les bras, la chemise se tâche, les chaussettes brûlent.

Malgré mon odeur de moufette, la chargée de projet m’accueillit avec le sourire. Ce simple geste me calma. Je lui exposai en détail les prémisses de mon projet et écoutait ses remarques.

Mon produit ne semblait pas assez technique pour que je puisse le breveter. Bien sur le concept, en lui-même est innovant mais pour avoir des chances au concours il m fallait trouver un détail technique qui permettrait de breveter l’engin.

Pour ce faire, je n’avais plus qu’à explorer le labyrinthe d’informations que représente la bibliothèque des brevets de l’INPI.

 

L’INPI de Strasbourg est un vieux bâtiment qui recèle des milliers de documents décrivant méthodes et techniques. Les 20 dernières années d’inventions ont été numérisées sous format CD. La conseillère me demanda les caractéristiques techniques de la poulie afin de m’orienter vers les bons fichiers. Elle me plaça face à un écran et m’apporta plus d’une 30 de CD. Il me fallut plus de deux journées pour en faire le tour.

Le plus dur restait à se familiariser avec le vocabulaire utiliser dans les dépôts de brevet. Fort heureusement certains de ces fichiers était accompagnés d’un schéma.

A la fin de ces deux jours, j’avais la certitude de pouvoir breveter ma poulie. Je me trompais…La conseillère m’expliqua les modalités de dépôts de marque, de brevet et le fonctionnement des enveloppes SOLEAUX.  Puis, elle me conseilla de vérifier auprès du service américain des brevet afin d’être sûr que ma poulie n’était pas déjà dans le domaine public.

 

Je trouvai le site sur internet (www.uspto.gov ). MERVEILLE ! Tout est numérisé depuis le début du XXeme siècle. C’est gratuit, facile d’utilisation et chacun des brevets est déposé avec son schéma descriptif.

Je parcourais, par année décroissante, toute les sortes poulies et autres systèmes de treuillage. Chacune des années qui passaient me laissait envisager, un peu plus, le dépôt d’un brevet jusqu’en 1904 ! Le sol de la chambre était parsemé de plans imprimés, de détails techniques. Depuis plus de trois jours je m’acharnai à chercher le petit détail qui pourrait breveter ce système. Et voilà qu’en 1904 un gars avait eu la même idée. Avec une telle révélation, sûr que j’ai pas inventé l’eau chaude !

 

 

15 août 2005

ok, on met tout à plat (suite)

Pour participer à chacun des concours, il faut remplir un dossier qui est toujours basé sur le même principe : Plan d’affaire, Plan de financement, Plan de trésorerie, Présentation de l’équipe. Bien sur, on ne peut pas remettre un dossier identique à chaque fois, mais les modifications restent minimes.

Ces concours vous amènent à rencontrer des personnes qui ne sont pas concernés par votre produit ou service. Il va donc falloir les convaincre, puis répondre à leurs questions. Leurs questions ne sont jamais identiques chacun des concours ayant sa spécificité. Ces questions, jamais inutiles, font réfléchir un peu plus encore au projet. Je bordais un peu plus mon projet à chaque rencontre.

*L’ANVAR, me fit prendre conscience de la nécessité de protéger de manière juridique ma création.

*Le DEFI JEUNES, m’amena à réfléchir à la législation concernant l’activité. A étudier les lois encadrant les activités de pleines air.

*CAP CREATION, me demanda quels seront mes moyens de communication.

*PASSEPORT ENTREPRENDRE, souligna le risque de s’essayer à commercialiser un seul produit.

*ALSACE INNOVATION, revisita ma politique de distribution

*CRE’ACC 2005, ne m’apporta rien du tout. Des gens démotivés et un arrêt du concours au dernier moment car ils n’ont pas su trouver assez de participants. Minable.

 

Pendant que je préparais ces concours, je mettais au point mes premiers produits et commençait à négocier avec de possibles fournisseurs. J’en trouvais un peu partout en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, en Chine, au Japon. Je dressais une liste des fournisseurs qui paraissaient les plus compétitifs et les contactais un à un.

Le problème essentiel de ces premières commandes était lié aux petites quantités que je leur demandai. Certain d’entre eux n’étaient pas chaud. D’autres me demandaient de payer le tout en avance, ce que je refusais. Ces négociations durèrent trois mois.

 

 

 

 

 

ok, on met tout à plat!

Ce blog qui était normalement conçu pour laisser libre court à on imagination fertile fait face à une rupture de création. Il est crée depuis un mois et je n’arrive toujours pas à avoir l’énergie créatrice nécessaire pour l’alimenter suffisamment. Il est donc négligé. Il fait vide et sans âme.

Pourtant je n’ai pas chômé ces derniers temps…voilà un bref récapitulatif des 4 mois précédents :

*Avril 2005

Ai été licencié de mon emploi car n’était pas assez « Tueur » aux yeux de mon employeur. Il désirait un requin. Un carnassier aux dents longues qui ne ménagerait ni collègues, ni fournisseurs afin de dominer rapidement la meute.

Il va s’en dire que s’ensuivit une période de remise en cause sur mon travail et mes capacités à intégrer un monde à la Dallas. Aidé par famille et ami(e)s, je me rendis vite compte que sortir de ce boulot était plutôt une chance. Restait à savoir une chance pourquoi faire.

Durant ces journées de réflexion j’allai régulièrement pratiquer l’une de mes activités favorites, le Slack, afin de me détendre. Cette pratique attirait toujours de nombreux curieux qui souhaitaient s’y essayer. L’ambiance conviviale du jeu, l’atmosphère calme du parc de l’Orangerie, se prête merveilleusement à la pratique du Slack. C’est à la suite de l’un de ses après-midi que l’idée me frappa. J’allai créer mon entreprise chargé de commercialiser le Slack.

J’avais le temps (6 mois d’Assedic), la motivation, la connaissance des achats ainsi que des loisirs sportifs. Il me manquait l’argent.

Je cherchais sur Internet tous les organismes chargés d’aidés à la création d’entreprise par l’attribution de bourses, ou de dons. Je m’inscrivis à bon nombre de ces concours : ANVAR, DEFI JEUNES, CONCOURS ALSACE INNOVATION, CAP CREATION, PASSEPORT ENTREPRENDRE, CRE ACC 2005. Je me servirai de chacun d’eux pour travailler mon projet, gagner en confiance et en crédibilité.

27 juil. 2005

Une étrange bestiole

En présentant l'habitat, à l'aide de nos 5 sens, nous allons mieux cerner la bestiole.

La Vue:
Depuis l'ouverture principale, par laquelle la lumiére du jour filtre péniblement, nous distinguons plusieurs amas. Ces amas sont d'une couleur uniforme, un marron jaunâtre. En détaillant chacun des tas nous trouvons des boules de tissu, des morceaux de bois, des papiers gras, des déchets plastiques ainsi qu'un tas ayant la particularité d'être un mélange de tous les autres. D'aprés nos connaissances, ce dernier tas serait la couche de l'animal.
Une source d'eau est présente, en témoigne les algues vertes, mousses et autres auréoles calcaire parsemant le bac en émail qui doit servir d'abreuvoir à la bestiole.

L'Odorat /
Le Toucher: Ces deux sens ce mêlent totalement dans l'habitat.
Dés le premier contact, l'air de l'antre pique les yeux. Cette brulure occulaire nous force à continuer l'exploration protéger derrière des lunettes.
En plus, l'analyse olfactive de l'air se révèle riche en surprise. Sa haute teneur en poil, en derme mort et autres particules flottantes nous aménent à balayer devant notre nez pour pouvoir continuer de respirer. L'odeur particuliérement accre, qui rappelle celle de la moufette canadienne, est si présente que la bestiole ne peut être loin. Serait-elle en décomposition quelque part dans l'habitat ou vient-elle juste de quitter la pièce?

Le sol colle, par moment, aux semelles de nos bottes. Les tas n'invitent pas au toucher. Ils semblent inaccessibles puisque nos deux mains s'agitent sans cesse devant notre nez. Toucher ou respirer il faut choisir

Le Goût:
Il est brutal. Sans concession pour l'estomac. L'air vicié se dépose par sacs entiers sur nos papilles et ces dernières réagissent violement. De nombreux spasmes nous parcourent le ventre. Ces secousses rendent l'exploration particuliérement difficile.

L'Ouie:
Qu'endends-je??? Merde la bestiole arrive, quittons sa chambre!



20 juil. 2005

Le Tour de France


Mémoralble. Nous sommes allés à la rencontre du Tour. Nous voulions affrontés les cohortes d'autres spectateurs rassemblées pour la grand messe de la petite reine. Notre folle équipée nous emmena au sommet du Grand Ballon.
Il faut vous dire que par précaution, et dans le but d'avoir LA place, nous partîmes la veille au soir...ce qui ajouta au piquant de l'événement.

A bord de notre bus orange, les commentaires allaient bon train concernant l'emplacement idéal de notre pencarte révolutionnaire.
Cette dernière scandait dans un élogieux silence:
"Allez le peloton, y'en mARreSTRONG!"
Il fallait lui trouver un endroit où elle ne serait pas dissimulée parmi ses consoeurs de moindre classe telles que "Ullrich, Go" ou "I love Armstrong". Ce fût fait, la photo en témoigne.

La nuit précedent l'étape ne fût pas calme du tout. Arrosée comme il se doit. Nos voisins les plus créatifs chantérent même la Marseillaise dans des registres jusque là inconnu. Au sommet de leur art ils lancérent un "c'est à baborddd qu'on gueuleee... qu'on gueule"(bis repitita) qui résonna longuement dans la vallée. Vain le tour des chorals rectal et autres concours de rot. C'étaient beau! Le meilleur fût lorsqu'aux alentours des 6h00 du matin. L'un de nos agités voisins s'écria, sur le ton de la provocation: "Eh les gars vous pensez pas que y'a des gens qui veulent dormir!"...Emouvant, vous dis-je.

Aprés un réveil laborieux, nous vîmes les amateurs passionnés et autres club de vélo se dépenser dans la montée. A partir de cet instant nous fîmes chauffer nos sloggans:
  • le classique: "allez, allez, allez!!!!"
  • le rageur: "vas-y mon gars, arrache tout"
  • l'attentionné:"Plus que 500 métres, t'y es presque."
  • le San Antonio: "Putain du nerf, tire-toi les doigts du cul, pédale avec tes couilles!"
Nous devons reconnaître que ce dernier n'apporta pas que sympathies.

Quelques heures aprés vinrent les caravanes. Leur lot de cadeaux inutiles, de jeunes femmes épanouies sous leur casquette "Vache qui rit", de son inaudible geulé depuis des véhicules aussi beaux les uns que les autres, nous transporta d'émotion. La caravane du Tour, c'est un moment magique.

Puis une clameur se fit entendre. Les coureurs approchérent rapidement et passèrent aussi vite. Le premier en tête. Le dernier en queue. Au milieu le peloton.

Pas mal.

14 juil. 2005

Slackons ensemble

C'est vrai que je n'ai pas été des plus clair concernant le Slack. Afin de remédier à cette faute voici quelques unes des meilleures adresses internet du moment.
La liste suivante n'est pas exhaustive et toute coopération est la bienvenue.

Bonne session!

9 juil. 2005

Da SlackTeam


Les 4M sont des adeptes du Slack. Il y a Mitch, Manolo, Miloche et La Molesse. Cela fait environ une année qu'ils pratiquent la sangle avec une assiduité toute mesurée...
Tel des Cowboys-Manouche, ils s'aventurent d'Est en Ouest à la recherche du Slack parfait. Peut-être les avez-vous déjà rencontrés dans la rue, entre deux arbres, derrière un bar ou au volant d'un camion ?

Le Slack parfait, c'est l'équilibre d'un instant. A l'instar des surfeurs qui guettent l'eau, des clowns qui attendent le rire, les 4M poursuivent l'équilibre.
Cette quête jalonée par patience, errance et démesure donne du style. En effet, Miloche a acquis l'élégance épurée des plats roumain, Manolo la démarche nonchalante d'un garçon vacher, Mitch la légereté tranquile d'un sumo et la Molesse la classe d'une Harley Davidson.

7 juil. 2005

question d'équilibre

On répète: "Kézako le Slack, le Slakkline ou encore le Slakline?"
Ceux sont des mots qui proviennent de l'anglais, plus ou moins modifier afin de pouvoir se faire une place sur l'internet.
Slack signifie: mou.
Line signifie: ligne

Donc on peut dire sans trop se tromper que Slackline signifie: fil mou ou ligne molle. Le Slack semblerait être la version francisée de la pratique. Quant au slakkline il correspond à la version norvégienne...voir www.slakkline.no

Que peut-on donc faire sur un fil mou?

la technologie c'est bô!


Y'a dix minutes de cela je me confondais dans l'ennui. ... et le voilà maintenant essuyé sur la toile des bloggers.
Je connais rien à ce nouvel exercice. Il paraitrait qu'on y lie des amitiés, qu'on y crée des débats, des échanges...à voir!?!


Connaissez-vous le "slack", le "slackline" ou le "slakkline"?
Si oui, je suis à la recherche de tous types d'informations sur cette pratique.

Si non, il s'agit d'un exercice d'équilibre plutôt marrant...à vous d'en juger!