10 juil. 2009

Slackline dans l'Equipe et à Lisbonne



Préparez-vous à investir dans l'édition du Weeked du Journal l'Equipe la semaine prochaine (parution du 18 Juillet) pour lire un reportage de 6 pages sur notre activité favorite et les Natural Games de Millau. Pour vaoir vu les photos en avant première, je vous recommande vivement de prévoir des couches car vous risquer de vous laisser-aller!
L'Inespérée sur deux pages, ça donne le vertige.

J'ai reçu sinon des nouvelles de Fanch, un ami qui est allé à Lisbonne passer des vacances. Ce dernier en a profité pour améliorer son système Primitiv en s'arrêtant dans un magasin d'accastillage. Le résultat est efficace. J'aimerai beaucoup tester...



8 juil. 2009

Ragnarok - le trip highline qui tue des ours - JOUR 5



Encore un jour durant lequel l'ennui a été un compagnon à apprivoiser. Le vent a baissé (toujours violent ceci dit) et le mélange pluie neige s'est estompé au profit d'un ciel bien nuageux.
On a prit notre ennui à deux mains et nous nous sommes décidés à faire une petite randonnée aux alentours. Michi et Georg se sont essayé à émuler les planeurs et autres objets volants en s'attachant une bâche en guise d'aile. Leur tentative s'est avéré veine quoique qu'amusante à regarder.





Réchauffé par notre randonnée Ju et Michi se sont décidés à aller essayer la Highline sous un vent déraisonnable. Nous avons admiré leur courage et détermination, surtout lorsque Ju s'est collé le premier leash fall (ça fait toujours un petit haut le coeur qu'en s'est le premier - tiendra, tiendra pas...).



Ce climat insensé, l'impossibilité d'essai raisonnable et notre dernière ration à manger - que-dis je à ingurgiter (des pâtes déshydratées chauffée à l'eau froide - pas bon!) ont soulevé des questions.
Le temps va-t-il s'arranger? Pourrons traverser cette highline? Ce trip est-il idiot? Les tentes ne vont-elles pas finir par céder sous les attaques répétés du vent?
Bref, il a fallu s'organiser pour avoir des réponses. Pour connaître les prévisions météo pas d'autres choix que de contacter un service ou une personne par téléphone, pour amener de la nourriture pas d'autres options que de redescendre au camion...
Charles et moi avons décidé d'aller chercher vivres et informations soit 12 heures de marches A/R. Pas une sinécure.

Le brouillard s'est levé, le vent a empiré, la neige s'est remise à tomber et nous sommes partis. Quels cons! Pendant ce temps Rémy, Fabouze, Ju se tournaient les pouces dans leur tentes. Michi et Georg se chauffaient leur dernier repas officiel ;-).



On en a chié dur. Une vraie constipation cimentée. Le vent a même réussi à me jeter à terre et à bousculer Mr 92k au sol. Une fois au parking - repas chaud et bières - nous avons contacté un ami pour connaître les prévisions météos. Pas beau. Seul créneau le lendemain entre 6h et 10h du matin sinon faudrait se préparer à repartir broucouille...On s'est couché à 00h00 et réglé le réveil à 5h pour arriver là haut tôt mais c'est une pluie torrentielle qui nous a levé. Merde! ce début de 6em jour a commencé à sentir bien mauvais.



Crédits Photos: Fabrice Wittner.

Topostation est ouvert

Chers grimpeurs, alpinistes et autres passionnés de sports de montagne,
Bienvenue sur TopoStation.com, votre nouvelle librairie en ligne dédiée à vos activités favorites.


http://www.topostation.com/

7 juil. 2009

L'inespéree, un récit de Julien sur le Highline

Julien ; c'est un ami qui nous suit et que l'on suit.
Il nous a donné ce texte suite aux Natural Games.
Mise en page sommaire, quelques photos, nous espérons tout de même qu'il vous plaira.
L'important n'est pas ici la forme ;-)

Vous pouvez le télécharger en format pdf ici :



Photo, Fabrice Wittner

6 juil. 2009

Ragnarok - le trip highline qui tue des ours - JOUR 4



La journée qui nous a massacré le moral. 36h consécutives durant lesquelles le blizzard, la pluie, la neige nous ont empêchés de sortir de nos tentes.



Charles et moi, bien qu'amis de longues dates, associés et compagnon de cordée, avons eu grand peine à nous souffrir durant ces longues heures au sein de l'espace précaire d'une tente ultra-légère deux places. J'ai remarqué que le corps à fait preuve d'une faculté d'adaptation assez singulière puisque le sommeil-sieste a réussi à s'installer malgré une nuit déjà bien longue.
Celui d'entre nous pour qui l'attente a été la plus pénible fût Julien. Cette pile atomique d'activité a découvert des conditions climatiques durant lesquels on ne pouvait rien faire. rien faire!
Julien est bien sorti faire quelques tours dans l'espoir de pouvoir trouver des tâches réalisables (remonter l'igloo, améliorer le mur, chercher de l'eau, pisser avec élégance dans les bourrasques, gratter la neige, remettre les sardines, retendre la tente...). Succès mitigés.

Crédits photos: Fabrice Wittner