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18 sept. 2014

Wingsuit VS Highline - Les idées saugrenues de Mr. Millot



Il y a des idées qui prennent leur temps pour mûrir, de ces idées dont on ne se défait pas. Les projets s’enchainent, le temps passe mais elles sont toujours là. Ça va tomber un jour ou l’autre c’est sûr, on les sent venir.
Et un matin, paf. C’est le moment, toutes les conditions sont réunies, l’idée se transforme un projet, et le projet devient une aventure.




A cinq dans la camionnette Slack, le coffre rempli de sangles, cordes, baudriers, matériel vidéo et photo en tout genre, nous faisons route vers Chamonix. La dernière fois que nous y avions mis les pieds tous ensemble c’était pour que Julien passe en wingsuit dans un anus géant. (que j’avais peint en y mettant tout mon coeur) A nouveau, nous visons le Brévent, où plutôt le couloir de l’Ensa. 
Le projet qui a germé dans la tête de l’ami Julien consiste à passer sous une highline en wingsuit. Oui, pourquoi pas? On ne s’image pas comme ça, mais ce n’est pas chose aisée que de trouver un endroit qui se prête à ce genre de cascade. Le pauvre Julien a du passer un temps fou à explorer une multitude de spot de wingsuit avant de se rendre à l’évidence, son eldorado était juste sous son nez, au beau milieu du couloir de l’Ensa. Nombreux sont ceux qui sans le savoir avaient déjà pris la trajectoire qui filai sous la highline que nous allions tendre. Il ne nous restait plus qu’à l’installer.




Une fois le camp de base monté sous le sommet, notre caravane de l’extrême s’est mise en route. Tous chargés comme des mules, nous avons contourné les falaises du Brévent pour enfin accéder au couloir, quelques centaines de mètres en contre-bas. Glissades, chutes de pierres et sueur furent au rendez-vous à la descente comme au retour. La ligne d’une cinquantaine de mètres fut tendue juste avant la nuit, le temps pour Julien, Tancrède et Corentin de faire chacun un rapide passage. En face de nous, le Mont Blanc retenait désespérément les derniers rayons de soleil. La remontée se fit dans la pénombre et le diner à la frontale. Nous passerons les détails d’une nuit fraiche, durant laquelle certains constatèrent la limite de leur matériel ou simplement souffrirent de l’absence de duvet tout court. Bref, les premiers rayons du soleil furent plus que bienvenus. Ils finirent de nous réchauffer après la ration de café préparée par Tancrède; qui avait pris sont réchaud, lui. Nous, non. On s’était dit qu’on économiserait du volume et du poids. C’était con, merci Tancrède d’avoir sauvé notre petit dèj.




La tête enfarinée, quoique bien réveillé par la fraicheur du matin, nous avons entamé la descente vers la highline. Le Mont Blanc était toujours à sa place - où pourrait-il aller d’autre? - la tête dans les nuage et les pieds qui chauffaient au soleil. Une place enviable. De notre côté de la vallée, la rosée rendait la descente un peu plus glissante que la veille. Guillaume, chargé de son drone et des caméras qui allaient avec, a particulièrement apprécié le trajet.




Arrivés sur place, nous avons déballé les caméras et appareils photos. Chacun a prit ses quartiers dans des recoins plus ou moins exposés du couloir alors que Freddy et Tancrède zippaient leurs wingsuits au sommet du Brévent. Une distribution de high five aux touristes matinaux et c’était l’envolée royale. Tancrède est passé devant, Freddy le suivait un peu plus haut. Sur la slack, Julien poireautait debout sans bouger, les fesses serrées, tenant bon l’équilibre en attendant que les deux oiseaux arrivent. Les rubalises blanches et rouges flottaient mollement avec la brise qui remontait du couloir. On entendit à peine le bruit des wingsuits, couvert par le drone qui bourdonnait au-dessus de nous. On était presque un peu tendus. Tancrède passa comme une flèche, sous la highline. Freddy décida lui aussi de passer au-dessous, préférant éviter la collision avec Julien. C’était fait. Tout s’était bien passé.

On pouvait maintenant attendre qu’ils recommencent.




Le temps que Tancrède et Freddy fassent la rotation jusqu’au sommet, d’autre potes, habitués à sauter du Brévent, passèrent nous rendre une rapide visite. Mais le temps est compté pour le wingsuiter du Brévent, à 10h30, c’est le tour des parapentistes d’occuper l’espace aérien. Le moment pour nous de démonter la highline, remballer tout notre bordel arriva vite. Restait maintenant à se mettre une bonne suée pour tout remonter au sommet où la benne nous attendait pour redescendre… oui, nous sommes montés pour redescendre? Même si ça a l’air de défier la logique c’était plus rapide et plus facile. 

Retour au camion, où Tancrède et Freddy nous attendaient. Congratulations, accolades, nous avons récupèré les rushes des caméras embarquées et c’était déjà le temps pour nous de rentrer à Cons Sainte Colombe. C’est qu’on avait une journée de boulot qui nous attendait.




Big up à Corentin qui a enchainé le Grépon et sa highline dans la foulée et un pensée pour Alex Duncan qui a fait son dernier vol ce jour là.


Crédit Photos : Fabrice Wittner



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15 sept. 2014

On the road to 300m... of highline!

ENGLISH BELOW




Théo Sanson
Nathan Paulin
















Théo Sanson et Nathan Paulin ont pour projet une belle performance, approcher de la barre (devenue mythique, avec les récentes performances) des 300m en highline.
Une longue route vers le record du monde battu plusieurs fois courant de cette année. Avec des tensions de plus en plus basses (3, 5, 10kN) et donc des flèches impressionnantes.

Pour leurs différents essais, ils n'ont que l'embarras du choix dans notre beau pays, la France! Après avoir passé chacun 170m au Boffi du côté de Millau lors des Natural Games 2014, ils ont tendu dans le Verdon la même longueur mais avec un "gaz" et un environnement beaucoup plus hostile.

Vous pourrez suivre, avec les liens ci dessous, leurs différents essais afin d'atteindre leur but :
1 - Les premiers essais, Sept 2014



1 - Premier essai, 170m dans les Gorges du Verdon








Sous leurs pieds, une sangle qui a fait ses preuves dans ce genre de projet : La MoonWalk.
Une sangle que les Skyliners (l'équipe de Tancrède Melet et Julien Millot) affectionnent particulièrement :
-Wingsuit Vs Highline
-Paradiski Gravity
-Tour Mercuriales à Paris
-I Beleive I Can Fly
-Etc...
Une sangle Hybride (Dynema et Polyester), 33.4g/m, 4% d'allongement sous 10kN



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Nathan Paulin
Théo Sanson














Théo Sanson and Nathan Paulin (Team Slack.fr) have a project in their mind. Be the closest as possible of a 300m long highline.

For their differents tries, they've a lot of choice in our beautiful country, France ! They already succeded on a 170m highline in le Boffi, Millau, during the Natural Games 2014.
But their real first try was at Les Gorges du Verdon, a 170m highline but with an environment completely different (so high, so open, so hard) !

You can follow them through the links below in their adventure to reach their goal, a 300m highline :










Under their feet, they can trust a very known webbing : The MoonWalk.
A webbing that the famous Skyliners (Julien and Tancrède's band) love to use in their projects :
-Etc... 

A hybride webbing (Dynema and Polyster), 33,4g/m, 4% of elongation under 10kN




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9 sept. 2014

Romain Billard, Team Slack.fr



" Une chose à essayer en slackline, le yogaline. "




Nom : Romain Billard

Age : 27 ans

Ville : Paris

Spécialité : Jumpline 

Association : Parislack
Fondateur de coachslackline.com

Pour le suivre sur Facebook, c'est par ici



Quand est-ce que tu as commencé le Slackline? 
J'ai commencé la slackline il y a 3 ans (mai 2011),
Après être tombé sur des vidéos de slack sur youtube, cela m'a tout de suite donné envie d'essayer, adepte des sports de glisse depuis mon plus jeune âge, roller, shortskate, longskate, snow, skimboard, bodyboard... J'ai l'impression de retrouver un peu de chacun de ces sports en pratiquant le slackline, que ce soit au niveau de l'équilibre, du positionnement du corps dans l'espace ou des sensations!

Ton premier souvenir de Slackline?


C'est que ça bouge, ça tremble, que c'est impossible de tenir la dessus! 
Ton mentor?
La première personne "connue" que j'ai rencontré dans le monde du Slackline est "Brenden Gebhart" lors des NATURAL GAMES  2013, un très bon slacker venu des US, une sacré amplitude et un très bon style.


Ou t'entraînes-tu? Y a-t-il un spot que tu aimes en particulier?
Mon spot d’entraînement : parcs et  jardins publics... n'importe où tant qu'il y a des arbres ou autres points solides  pour s'accrocher!
Mon spot préféré : dans le sud de la France sur une plage de sable fin  avec  vue sur mer au Lavandou!
Ou encore sur les plages normandes (Deauville).
Et aussi à la montagne au dessus d'une bonne couche de neige! 

Ce que tu préfères dans le slackline?
Ce que je préfères dans le slackline : la liberté de pratique, le côté partage communautaire, l'échange avec les autres, et le dépassement de ses propres limites.

NG 2014 - Contest Damien Mercier


Tes meilleurs performances?
-6ème place au winter NG 2013 à Millau. (https://www.youtube.com/watch?v=AqqjaBtDSTI)
-5ème place au  NG  d'été 2013 à Millau.

L'événement que tu recommandes?
L'événement que je recommande : les natural games qui se déroule a Millau  fin juin (une très bonne ambiance, pleins de sports outdoors et de bons concerts, le tout au pieds des montagnes).
.
Qu'est ce qui t'attires dans le Slackline?
Les sensations que cela procure, le dépassement et la maîtrise de soi.



Ton astuce Slackline?
J'utilise un système de lasso ce qui me permet de détendre  très facilement mes sangles lorsqu'elles sont hypertendues.

Objectifs de la saison ou objectif tout court?
Progresser encore et encore pour mon plaisir personnelle! Participer à un max de compétitions et grimper dans le top du classement du Championnat de Jumpline, voyager, slacker et faire de nouvelles rencontres enrichissantes!

Une anecdote?

Lors d'une session en Normandie, passe par la une équipe d'ami qui me voyant slacker, pensent que c'est facile et que eux aussi peuvent le faire!... sauf qu'il avaient un bon coup dans le pif , du coup ça a été  une initiation bien épique, l'un d'eux dit de tout lâcher, et la c'est la gamelle!
Et en conclusion il me demande si je fais du cirque et que c'est quand même pas évident! " ;)

Une chose à essayer en slackline?
Le yogaline, tenir le plus longtemps possible une position ( physique et mental, amélioration des appuis et de son schéma corporel...) ; le surfline aussi procure de sacrées sensations (balancier latéral du bas du corps).




Une chose à ne pas faire?
Couper les chemins piétons et cyclistes, s'accrocher a des lampadaires ou à des arbres trop fins...

Un mot à propos de Slack.fr?
Un grand merci a toute l'équipe slack pour leur soutien auprès des riders, leurs engagement et leur motivation dans le monde de la slackline.

Un produit en particulier à conseiller?
Lasangle jumpline pro  ,bien dynamique, idéal pour envoyer des tricks aériens !





Le mot de l'équipe : 
A 27 ans, Romain est l'aîné de la #Teamslack. Basé sur Paris, on le voit régulièrement dans des émissions de TV.
D'un naturel pédagogue, il n'hésite pas à prodiguer conseil aux débutants ou aux confirmés qui désireraient progresser notamment en Jumpline. Il a d'ailleurs fondé le site coachslackline.com qui a pour but de donner des cours et de démocratiser la pratique du slackline.

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3 sept. 2014

Home Run, tour du monde à vélo avec le Kit KUL 1


Il y a quelques temps, nous avons été contacté par l'équipe Home Run (Jordi et Mathis), qui nous ont sollicité pour les équiper dans le cadre de leur tour du monde en vélo. Ils étaient à la recherche d'un kit de slackline léger et compact.
En effet, un tour du monde en vélo nécessite un choix minutieux dans le matériel emporté, car il sera sur le vélo. Chaque gramme gagné, est un gramme en moins à chaque coup de pédale. Mais le volume prend également son importance : 2 sacoches avants, 2 sacoches arrières et un porte bagage ne laissent pas beaucoup de place au superflu...
Suivre un projet de ce genre nous a bien plus, d'autant plus que nous avons en stock ce qu'ils recherchaient : le Kit KUL !

Jordi et Mathis la veille de leur départ (le 31/08/14)
Un sacré barda avec en haut à droite, le sac rouge du Kit KUL qui se fait tout petit et léger!

Nous les suivrons tout au long de leur périple à travers le monde sur le blog où nous publierons leurs aventures slackline. 

Quelques mots de ces deux baroudeurs :
    "A l’aube de cette aventure hors du commun, nous sommes partagés entre excitation et appréhension. Cela fait maintenant deux ans que nous attendons ce moment...
    Pour rien au monde nous ne ferions machine arrière car aujourd’hui, notre plus grand rêve prend enfin des airs de réalité. Pour ne rien vous cacher c’est tout de même la course à la maison ! Des colis pleins de matériel et des papiers administratifs retardataires viennent s’entasser chaque jour dans nos chambres respectives qui ressemblent désormais de plus en plus à un magasin du vieux campeur.
    Mais nous sommes prêts ! Prêts à rouler sur le monde, pour aller à la rencontre de tous ces gens si différents, par leurs histoires, leurs cultures et leurs croyances. Prêts également à affronter les moments difficiles que nous allons vivre, comme la faim, la fatigue, les problèmes techniques, les tensions ... Nous sommes prévenus.

Leur slackline sera un bon moyen pour un premier contact avec les locaux

    Côté matériel, la slack (Kit KUL de chez Slack.fr) a trouvé sa place dans une des sacoches arrière du vélo de Mathis, entre le matelas, le duvet et le hamac. Ultra léger et ultra compact le kit KUL correspond exactement à nos attentes et nous l’utiliserons aussi bien pour nous faire plaisir dans les plus beaux spots que nous croiserons sur notre route que pour favoriser les rencontres avec les populations locales.

Kit KUL :  15m pour 943g et pour un volume de 3L

Le 31 août nous quitterons donc la banlieue Lyonnaise qui nous a vu grandir pour entamer notre traversée du sud de la France direction les Pyrénées, l’Espagne puis le Portugal avant de rejoindre le Maroc en bateau. Ce séjour européen nous permettra de nous adapter à cette nouvelle vie de nomade et de prendre nos repères."

Affaire à suivre...

Pour suivre leur périple, il suffit de se rendre sur leurs pages :
-Facebook « HomeRun »
-Blog : http://homeruncycles.blogspot.com/
-Contact : homeruncycles@gmail.com


Vous souhaitez les aider?
Ils traverseront 63 pays au total. Ils auront besoin de contacts locaux pour leur faciliter leur voyage. Si vous connaissez des personnes susceptible des les aider, merci de leur envoyer leur contact à homeruncycles@gmail.com
Dans l’ordre :
France, Espagne, Portugal, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Brésil, Paraguay, Uruguay, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie, Panama, Costa Rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, Mexique, Etats Unis, Canada, Alaska, Nouvelle Zélande, Australie, Indonésie, Malaisie, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Chine, Japon, Mongolie, Tibet, Inde, Pakistan, Iran, Turquie, Bulgarie, Macédoine, Albanie, Monténégro, Serbie, Bosnie Herzégovine, Croatie, Slovénie, Autriche, République Tchèque, Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Finlande, Suède, Norvège, Danemark, Allemagne, Pays Bas, Belgique.

31 juil. 2014

L'après Natural Games, du rab de highline





Une fois les Natural Games terminés, toute l’équipe est rentrée au camps de base, Cons Sainte Colombe. Notre ghetto.
Parmi nos bagages, nous transportions José. Un jeune chilien, invité par Slack pour être le parrain des NG. José Pablo Donoso est doué en slackline mais il ne faut pas le brusquer. Chaque chose en son temps. Pour l’heure, il a envie de faire des back flips en highline. Moi aussi j’aimerai bien faire des back flips, et pourtant…



Histoire d’occuper notre chilien, Julien lui propose d’aller tendre une ou deux highlines dans les jours qui suivent. Ce qui constitue aussi une excellente excuse pour passer du temps au grand air plutôt que devant un ordinateur. Prenant le parti de Julien, je me rallie à cette entreprise, prétextant - à juste titre - qu’il ne faudrait pas manquer l’occasion de faire de bonnes images.



Nous voici tous les trois, Julien, José et moi, à grimper un sentier escarpé pour installer une highline sur le site des Pérouses, à un kilomètre seulement du bureau. Une belle ligne de 69m reliant une arête au flanc de la montagne. Si l’entreprise était un peu prétentieuse pour José et moi, Julien a géré la traversée. Je le soupçonne d’avoir catché volontairement une fois au milieu pour épargner nos égos meurtris.




Le jour suivant, nous sommes partis pour un projet un peu plus réaliste (pour José et moi) et plutôt excitant au niveau du cadre. Direction Chamonix et la désormais célèbre highline du Brévent. Julien se fend d’un petit saut de Wing Suit avec Tancrède qu’on rencontre complètement par hasard alors qu’il filme avec TF1. J’équipe donc la ligne avec l’aide de José. Julien arrive juste à temps pour nous aider à tendre les 30m de sangles qui séparent notre côté de l’arête verticale d’en face.



Après mon cuisant échec de la veille, j’y vais le premier et miracle, je me lève, marche et traverse. Idem pour le retour. Mon égo va mieux, je sais encore tenir debout sur une highline! Je peux maintenant me concentrer sur mes photos. Le temps de s’habituer à cet environnement nouveau et José fait lui aussi une belle traversée. Mais de la journée, on n’entend pas trop parler de back flip. Julien quant à lui se paye le luxe de placer quelques figures du genre surf, planche et même un petit butt bounce entre deux passages sur la slack déguisé en gorille.



Au fur et à mesure de la journée, nous avons le plaisir de voir arriver Guillaume Bocquet et son drone qui en profite pour faire quelques images aériennes. Puis Louis Schwartz, un jeune bourré de talent qui n’a aucun mal à poser un double drop knee face à la vallée 1500m plus bas. Un peu plus tard, Antoine Moineville et deux potes à lui sortent d’une voie d’escalade où je ne me verrai pas mettre les pieds.
C’est à croire qu’on a plus de chance de croiser des potes au Brévent qu’au café du coin.





Pour finir la journée en beauté, Julien redescend à la voiture par le couloir de l’Ensa, mais sans y poser le pied, cela va de soi. 



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