20 mai 2015

Un week-end Longline à la Campagne en famille

(English Below)



Cela faisait plusieurs semaines que la Team Slack.fr et quelques amis avaient le projet de se retrouver le temps d'un week-end pour tenter de battre un ou des records.
Après d'âpres discussions, la date retenue était du jeudi 14 au dimanche 17 mai 2015.


Jour 1 : Installation


    Au matin du jeudi 14 mai nous voilà sur le spot après s'être retrouvé chez Nicolas Margaron la veille avec une bonne partie de l'équipe. Premier constat : les cultures de colza, blé et fèves sont bien plus hautes qu'en novembre dernier lors de notre record mondial sur601 mètres. Pas de temps à perdre nous commençons le passage de la 725 mètres. Pendant que certains avancent dans les hautes herbes, d'autres scotchent les windstops et gardent la sangle plate.




    Nous sommes conscient que la cuvette n'est pas assez profonde et qu'il va être difficile de passer au dessus des plants. Une fois la ligne passée, un groupe commence le passage de la 426 mètres en polyester.
    Pendant ce temps une voiture part à la recherche d'un terrain plus approprié pour la grande ligne, en vain. Il fait beau et chaud, c'est l'heure de partager un taboulé avant d'attaquer la tension de la Moonwalk. 



     A l'aide des quadruples poulies et d'un camion, notre plus grande ligne du monde est soulevée du sol. Dynamomètre en main: objectif 2 tonnes de tension (Limite que nous nous sommes fixée). Tout ce passe bien et nous faisons régulièrement des pauses afin de laisser le temps aux fibres de se mettre en place. Après plusieurs marche-arrières, c'est bon: 20 kN.




    Il est temps d'aller tester la flèche. Etant le plus lourd c'est à moi que reviens cette mission. Au point critique je suis dans le blé et les fèves. Le record sur sangle hightech parait bien compromis mais nous ne désespérons pas, il y aura peut être que ce passage de difficile. 

    La pluie et le vent arrivent, pas le temps de tenter une traversée aujourd'hui. Nous rentrons chez Nico qui va nous préparer un délicieux filet mignon. Sur les conseils de Julien Millot, nous retournons au spot détendre la ligne pour la nuit.


Jour 2 : Pluie et vent


    Le temps est froid, humide et il y a du vent. Notre motivation légèrement entamée, nous arrivons quand même devant le champs en début de matinée. Rodé de la veille, la tension de la grande se fait vite pendant une éclaircie. Une fois la ligne tendue, le vent et la pluie se lèvent, inutile d'essayer. Nous détendons une seconde fois... Pendant ce temps une 203 mètres en polyester pour le record féminin à été tendue.




     Sous la pluie battante une partie du groupe s'en va en faire les courses. Les waterproofs en profitent pour finaliser l’installation de la 430 en Maverick. Le vent est de plus en plus fort et nous voyons les 740 et 430 entrer en résonance avec des ondulations et une flèche latérale énorme. Du jamais vu ! La 740 bouge tellement que les windstops se font arracher. Nous quittons le spot en laissant les deux lignes à de faibles tensions.



video


     La fin d'après midi sera constituée de sieste ou jeu de cartes. Avant la nuit nous partons tous voir l'état des lignes. Mimi marche une bonne partie de la 203 avant de faire un plongeon parfait dans les blés. Son dos a craqué mais plus de peur que de mal. C'est qu'elle est solide notre Mimi.






Jour 3 : Ça passe ou ça casse


    Aujourd'hui c'est le grand jour. La météo est bonne, soleil et léger vent latéral. L'équipe est au complet avec Thibaut et Julien de Slack.fr que nous retrouvons au spot en début de matinée. Les Jumpliners de la team sont aussi présent pour un week-end en famille!



    A première vue pas de dégâts, les deux grandes sont toujours la. La 740 ondule encore en résonance à cause du vent car presque tous les windstops on été arrachés. Il faut commencer par en scotcher de nouveaux sur les deux lignes avant de les tendres. Une fois ce travail effectué, nous sommes complètement trempé après avoir traversé les champs. Mais les lignes ne bougent plus du tout.
     Deux groupes se forment pour la tension des 430 et 740 mètres. Pendant ce temps les filles s'attaquent à leur 201m Maverick (polyester). Avec les véhicules on est efficace, Julien Millot se propose pour aller dans le champs tester les flèches des deux lignes qui sont assez proche. La Maverick est rapidement assez tendue pour que les plus léger ne soient pas trop dans les colzas. Quant-à la moonwalk (Dyneema/Polyester) elle est à 2 tonnes pour la troisième fois. Julien touche les fèves mais pas le sol. Il ne faut pas traîner car la ligne perd rapidement sa tension, je me prépare pour un essai.

    Me voilà au départ, perché à 4 mètres. En même temps Theo Sanson est entrain de finir sa traversée à vue de l'autre ligne. Je marche les 200 premiers mètres le plus rapidement possible afin de perdre de la hauteur. Aucunes difficultées, la ligne ne bouge pas. Malheureusement je perd la hauteur trop rapidement et me retrouve dans les blés. C'est une certitude, on ne pourra pas traverser une longueur pareil avec si peu de flèche. Je tombe alors que mes pieds sont pris entre la sangles et les épis de blés.
Bonne nouvelle à coté, Theo viens de passer le record du monde polyester (426m)! C'est maintenant Antony Newton qui se bat au sur de la ligne.



     Après ma chute, Julien toujours au milieu de la 740 lance sa corde pour essayer un départ depuis le milieu.  Alors qu'il est assis, un pied sur la ligne, celle ci disparaît en silence. Nico lance : "Elle a pété !"
Effectivement nous observons plus tard que la sangle a cassé de l'autre coté à quelques mètres du banana. Lors de la rupture elle à entraîné Julien sur un mètre déchirant sont pantalon et sa cuisse. Deux coupures moyennement profondes espacées de exactement 2,5 centimètres.


La MoonWalk installée avait déjà été tendu plusieurs fois à 20kN de tension auparavant pour le record du monde de 601m en Novembre 2014. Celle-ci avait également énormément servi tout au long de l'année à la Team Slack. Elle ne comportait pas de signe de faiblesse particulier mais présentait des signes d'usures cohérents avec son utilisation. La rupture semble avoir été provoquée par plusieurs facteurs différents :
-une installation en plein vent pendant 3 jours
-une tension très importante (20kN) pour ce type d'installation (725m), une cuvette trop petite (8m)
-une élingue en tête d'alouette comme windstopper qui a frotté sur la sangle toute la nuit à cause du vent, même scotchée (endroit de la rupture)


    Antony ne s'étant pas laissé déconcentré par la disparition de la Moonwalk termine sa traversée, également à vue, sur 426 mètres devenant le second recordman polyester!
Nous voilà en milieu de journée avec une réussite et un échec. Nous hésitons entre tenter une ligne de 650 mètres ou installer 300 mètres hightech pour les filles. Finalement les deux projets sont avortés à cause de la hauteur des cultures. L'orientation du vent rend la 203 des filles difficile, pas de traversée pour le moment.



    Théo et Antony étant plus léger que moi, je me lance sur la 430 dans l'espoir de ne pas trop m'embourber dans les plants. Après 150 mètres de colzas à lever les jambes le plus haut possible et à ne plus sentir la ligne sous mes pieds je tombe dans les fèves. Impossible pour moi de traverser avec cette tension. A l'aide des employés et du camion de Slack.fr nous la retendons à 1500 Kg. Je retourne alors sur la ligne et la traverse.
Bilan de la journée: Nouveau record du monde polyester à vue pour Theo, Antony et moi. Julien Millot qui pète le record du monde hightech de 740 mètres! Et les filles qui se sont bien battues mais n'ont pas encore traversé la 203 mètres. Maintenant c'est l'heure de rentrer chez Nico pour un grand couscous !



Jour 4 : Un beau dimanche de mai



    Après une petite grasse matinée, nous voilà au soleil dans le champs vers 11 h. C'est le dernier jour, seul les filles et Clément Fabre ont encore des objectifs. Elles veulent traverser la 201 mètres et lui la 426m. Laure Millot et Mimi Guesdon s'acharnent sur la ligne.



    De mon coté je voulais passer du temps sur la 426 en marchant le retour. Lors de la traversée je fait régulièrement des fullexpos les bras ballant et deux demi tour au milieu. Quand j'arrive au bout de la ligne Clément me dit que je n'y ai passé "que" 25 minutes...

    Après la pause sandwich a côté du barbecue des chasseurs, Clément enchaîne les essais en tombant quasiment toujours au même endroit. Il ne traversera pas aujourd'hui. Les filles n'y parviennent pas non plus. Mimi restera encore Lundi matin mais chutera sur le dos, ce sera pour la prochaine fois.

Juste avant le démontage Théo traverse lui aussi le retour de la 426m en prenant son temps : il met presque une heure. Nous la détendons sans problème laissant les arbres et cultures reprendre possession du terrain. Nous devons maintenant en trouver un nouveau pour tendre plus long.

    Ces quatre jours on été intenses en installations, rebondissements et traversées de lignes. Un grand merci à tous d'être venu et d'avoir contribué à la bonne ambiance de ce weekend. Surtout à Nico qui à hébergé les troupes. Nous remercions aussi les agriculteurs pour l'accès au terrain. 

Nicolas Margaron


Merci à Nathan Paulin pour l'article
Lucas CaussadeCcya Ceki, Romain Chagny pour les photos
Nicolas Margaron pour le repérage et l'hébergement de tout le monde
A tous pour la motivation et la bonne humeur sur ces 4 jours

Presse :

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A Longline week-end into the fields with the Slack.fr Team



Day 1 : Set up!


    Here we are on the longline spot on this thursday, may the 14th.The night before, we gathered at Nicolas Margaron's house. First problem : the colza and wheat crops are way higher than last time, when we set up the 601m longline world record. No time to waste, we start the 725m longline setup. While some are evolving in the high grass, others tape the webbing with wind dampeners. We already know that the bowl is not deep enough and that it will be even more difficult to walk over the crops. Anyways, once this is done, some of us already start the 426m polyester longline. While some friends try to find a better spot for the mega-longline that would never be found, the weather is sunny, and we start to rig the Moonwalk in the early afternoon.





Quadruple pulleys, one van to pull, the longest line ever rigged so far in the world gets off the ground. Our last chance limit, 2tons, the dynamometer regularly checked, everything goes pretty well. Once the 20kN reached, it's time for me to test the sag as I'm the heaviest guy of the team. At worst, the line is locked down by the high grass. The record will be hard to break this way, but we will try anyways.

Rain and wind shut down the day before even giving it a try. We go back to Nico's headquarters, where he cooked a tremendous filet mignon.

Day 2 : Rain drops and wind gusts


     Weather is cold, wet and windy. We are not really motivated, but we must give it a chance. With the van, rigging is fast and easy on the best weather window. Once rigged, winds rise up again, we have no chance in this weather, the best is to detension again, whereas the team sets up a 201m polyester for the girl record.



While some go shopping, the waterproof guys finish the 430m setup. The wind rise so much that both 426 and 725m ondulates so hard that wind dampeners are teared off the lines. We've never seen that before ! Again we go home wet and empty-handed.

The late afternoon program : sleeping and card playing. Before the night, we check the webbing. Mimi nearly sends the 201m before plunging in the wheat. The back hurts, but big girls don't cry. Mimi is one of them.



Day 3 : Walk or break

     Today is D-Day. Weather is good, sunny, with light lateral winds. The whole team is here, with Thibaut and Julien from Slack.fr just arriving. The 740m is still oscillating under the wind as nearly all the wind dampeners are gone. First thing to do, tape new ones again. The high grass are wet and soak our trousers, but lines are now flat and stable.


     2 groups divide for van rigging the 426 and 726 meters, whereas the girls attempt to walk the 201m polyester. Julien Millot waits in the middle of both line, to test the sags. The polyester Maverick is quickly set for the light guys. The hybrid dyneema/polyester Moonwalk is set at 2 tons for the third time, Julien touches the top of the high grass but not the ground. I have no time to waste and go for a try.

     Here I am, 4 meter high over the ground, meanwhile Théo ends succesfully a flash attempt on the 426m polyester line. I walk 200m rapidly to get closer to the ground. No problem technically speaking, unfortunately I walk rapidly on the wheat grass. Now it's sure I won't be able to cross such a longline with such a little sag. I fall down, my foot grabed between the wheat and the webbing.


The Moonwalk had been set several times at 20kN, for the world record of 601m in November 2014. It had also been used a lot along the year by the Slack Team. It was visually checked before and showed no particular sign of weakness, but was of course showing sign of heavy use. The breaking seemed to be due by :‏- 3 days of setup in strong winds‏- a very high tension (20kN) for this type of length (725m), on such a little bowl (8m)‏- a sling used as a wind dampener that may have caused friction during the night due to the winds, even taped (where the webbing snapped actually)


     The good news is for Théo, as he just established the polyester world record. Anthony Newton is now fighting on the 426m webbing. Right after my try, Julien wants to test a sit start in the middle of the 725m. While he's just seated on it, one foot one the webbing, the webbing silently disappears. Nico shoud : « The line snapped ! ». While snapping, the webbing tore apart Julien's pant and thigh. 2 long deep scars and burns. Anthony stays concentrated and finally flashes the 430m, becoming second recordman.



At noon, with one success and one fail, we hesitate between rigging a 650m monster or a 300m dyneema line for the girls. Finally both projects are abandonned as the crops are too high and make crossing too sketchy.
Again as the heaviest guy, I start to walk the 426m but I am rapidly stick in the colza grassy web. Impossible for me to walk at such tension, so we rigged it again with the Slack.fr van helped by the guys at 15kN. The walk is done rapidly after. New onsight polyester world record for Théo, Anthony and I. Along with Julien Millot world record of blasting the longest longline ever with his butt ! The girls did their best but the 201m remained unwalked. The evening is time for Couscous dinner party !

Day 4 : A beautiful sunday in may




      Late Morning, 11 a.m. Last day for the girls and Clément Fabre that have remaining projects. The girls focus on the 201m, while he stares at the 426m. Laure Millot and Marie-Amélie Guesdon (Mimi) give their best on the line. My daily training was to cross the 426m again doing fullexpos regularly with no arms, turning in the middle. When I finally cross the way back, Clément tells me it « only » took 25minutes...

Mid-day sandwich along with hunters. Clement will not cross today, as he falls always at the same spot. Mimi will give up on monday after a bad fall on the back, they will come back.


Right before we unrig, Théo does the way back on the 426m, slowly but surely in 1 hour. Now we leave the crops to their tranquility, and we need a longer spot to improve the record.

Those 4 days were intense with the setups, with unexpected events and many crossings. Many thanks to all the people coming during the weekend, and of course to Nico for the accomodation. We also thank the farmers for the access to the fields.


Finally, we thank Slack.fr who made this event possible.



23 avr. 2015

Antoine Mesnage, Norvège : Preikestolen Line en amoureux

Après l’Irlande, c’est aujourd’hui à la découverte de la Norvège que je suis allé.
Profitant de mes deux semaines de vacances, je rejoins ma copine Estelle à Stavanger ou elle effectue son année Erasmus.



Nous avons tout d’abord commencé nos vacances par un road trip d’une semaine autour du pays. La Norvège, c’est quand même vraiment beau. Les routes sont étroites, le paysage est remarquable et d’une diversité étonnante. On oublie même que l’on conduit des heures tellement on y prend du plaisir. Tout au long de notre trip, nous nous arrêtions de temps à autre, quelques fois seulement pour admirer le paysage et sinon pour faire des randos, du ski de fond, ou pour bien sûr installer une petite Slack. Émerveillement devant un lac entièrement gelé, lieux propice pour tendre une petite sack au-dessus et installer le hamac.


Double drop au-dessus d'un lac gelé


Nouveau spot, au-dessus de la neige, petit chalet et hamac encore, l’ambiance norvégienne est au rendez-vous!

Objectif: ne pas laisser de trace !

Estelle par contre laissera quelques traces…

Après être rentrés et s’être bien reposés de ce petit voyage, il nous restait encore un objectif à atteindre : La highline au Preikestolen.
L’idée de mettre une highline en Norvège avait commencé il y a 6 mois, lorsque j’étais allé voir Estelle pour la première fois. Nous voulions installer les lignes des Skyliners, mais après avoir défié pluie, tempête de neige et brouillard toute la montée, nous avions été contraints d’abandonner après avoir quand même installé la ligne et de redescendre si près du but.
Nous avions donc une bonne revanche à prendre sur la Norvège. Les lignes du Kjerag n’étant pas accessibles à cette saison, nous partons donc à la conquète de la ligne du Preikestolen, que Tobias, un Italien, avait équipée l’année dernière.
Après deux bonnes heures de montée avec des sacs bien trop lourds et une neige gelée par la fraicheur de la nuit, nous arrivons en haut sous un grand soleil, un soleil qui nous a d’ailleurs suvi tout le long de notre trip. Plutôt chanceux pour la Norvège.

50 kg, on prefere voyager leger !

Cette dalle immense qu’est le Preikestolen est toujours aussi impressionante, et la simple idée d’installer une ligne donne de sacrés frissons.

Le fameux Pulpit Rock

Je me mets directement dans l’ambiance avec un petit rappel à faire sur le côté Preikestolen. Un point, et une corde de 7 mètres pour un rappel qui en fait 6m50. N’ayant pas été face au vide depuis un sacré bout de temps, l’adrénaline monte rapidement quand je me retrouve pendu, en devers, au-dessus de 600 mètres de vide. Je dois maintenant me balancer, pour dévisser doucement l’écrou déjà présent, insérer la plaquette puis réviser, toujours minutieusement, en me balançant. Une sacrée partie de plaisir ! Le premier point est vissé, je me vache, ouf, je respire!

Vue depuis le haut du rappel
Nous finissons l’installation rapidement, et on aperçoit vite les 45 mètres de Maverick, semblant flotter au-dessus du Fjord.



Il est temps de se lancer pour un premier essai … La ligne est molle, haute, et les quelques visiteurs présents pour admirer la vue, font sérieusement monter le stress ! Je me lance, marche quelques mètres, puis catch. C’est bon, ça tient!






La pression se libère petit à petit, je retends un peu puis traverse la ligne. Un rêve qui se réalise, la plus belle ligne sur laquelle j’ai marché, pour sûr.
La journée continue, et on profite du spot pour prendre des photos, slacker, faire traverser les copains en poulie…

Pink power !


Les passants hallucinent, posent des questions, nous remercient pour le spectacle. Il est temps pour nous de redescendre, et d’aller savourer une bière bien méritée. 




Un projet comme celui-là est une des raisons qui fait que la Slackline me passionne. Un voyage, une préparation nécessaire, une recherche d’informations, un poids limite… Il n’y a rien de plus beau que de pouvoir slacker dans un pays étranger, et surtout dans un endroit aussi mythique qu’est le Preikestolen. L’accomplissement d’un tel rêve procure énormément de plaisir, et je le conseille à tous.




À bientôt en France ou ailleurs !
Keep it slack,



Merci à Estelle.P pour les photos!