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10 oct. 2014

Part 3 : On the road to 300m... of highline!

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Un long démontage et un bon repas


 "Ce matin (jeudi 09 oct) derniers essais sur le monstre. On semble avoir trouvé la bonne tension. Il faut dépasser la fatigue musculaire causé par les multiples catchs et kilomètres traversés à la poulie plate."



Démontage au bord de la falaise

Après des dizaines d'essais, des traversées de 10, 20, 30 et 50m en moyenne sont enchaînés. Avec les allers/retours à la poulie plate, la fatigue se fait sentir. 50m au milieu de 270m à 100m de haut et avec 15m de flèche, c'est tout de même prometteur!
"On le sait le record du monde ne sera pas battu aujourd'hui. Au vu de la météo on décide de démonter avant l'orage prévu pour la fin de journée."


Nicolas, Théo et Gautier

"On passera toute l'après midi les sangles et cordes en mains à bartasser au bord de la falaise pour démonter cette ligne et sa petite soeur proprement."


Afin de s’entraîner sur à peu près toutes les parties de la ligne, Théo et Nathan ont démarré leurs essais soit au tiers, soit au milieu. Sachant qu'il y avait entre 15 et 20m de flèche, je vous laisse imaginer la difficulté à littéralement remonter sur le bord en se tractant à l'aide de la poulie plate! Les bras et les abdos ont élé plus que sollicité!

Nicolas la mule!

On prend quand même le temps pour "le dernier repas" préparé par Nico. Finalement tout est finit à la tombé de la nuit et juste au moment où l'orage arrive. On charge Nico la mule d'une bonne partie du matos. Le voilà avec plus de 1400 mètres de sangles et cordes."

"Après un tri du matos sous un abri du village de saint Antonin Noble Val on se sépare (certains vers l'Iran d'autres vers des pendulaires extraordinaire) et on se dit à bientôt pour de nouvelles aventures!"


Text : Nathan Paulin
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ENGLISH


"This morning (tuesday 9th of october), last tries on the monster. We find the good tension. We need to focus on the balance and not on our tired muscles, due to kilometers with the highslide."
After decades of tries, they succeded on runs of 10, 20 , 30 and 50m. It's not the record, but 50m on the middle, with 15m sag, 100m high, not so bad!

Base Camp


In order to train on the whole the line, Théo and Nathan started their runs on the first third and then on the middle of the MoonWalk. Not to mention the 15/20m sag line, I let you figure the difficulty of the way back with a highslide... Arms and abdominals were hot!

"We know that the world record isn't for today. Due to the weather, we decided to unset everything before the storm. It took us all the afternoon to unset all the rope and slackline from the riff."

They have given a hand up ;-)

"Nicolas cooked our last meal together, delicious! Finally, we finished at the sunset, just before the storm. Nicolas took nearly all the gear on his back (in fact, he had no choice). About 1400m of webbing and rope !".


Last meal before living

"Afterwe checked the gear in the village of Saint Antonin Noble Val, everybody went his way. Some go to Iran (coming soon), and other to do huge pendulum somewhere else..."

Text : Nathan Paulin


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8 oct. 2014

Part 2 : On the road to 300m... of highline!

ENGLISH BELOW
> Part 1 here


Toujours à la conquête des 300m de highline, Théo et Nathan ont décidé de se diriger vers Toulouse pour trouver un spot pouvant accueillir leur projet.
C'est exactement à Saint Antonin Noble Val qu'ils se sont posés entourés de Nicolas Margaron et Gautier Bourgard (de l'équipe Pyrénaline), deux compères expérimentés qui permettront l'installation d'une telle ligne.

Théo Sanson sur la 270m, 100m de vide sous les pieds

Comme si ça ne suffisait pas, après avoir installé 270m, en parallèle, ils ont installé 113m. Et oui, il faut bien s'échauffer... =)
L'installation leur aura prit à peu près 2 jours à 4. Le passage de la sangle ne fut pas facile le long de la paroi.

Avec les premiers essais, le feeling n'est pas bon. Il faut revoir un peu la tension pour se sentir à l'aise. Même pour Nathan et Théo ce genre de ligne est impressionnante.

"C'est vraiment géant" nous a dit Nathan, "On est obligé de laisser 15 mètres de flèche pour pas trop se faire secouer au début".

Aujourd'hui, ils ont attaqué leur 2e journée sur ces 270m. Ils y seront jusque samedi, on croise les doigts pour que ça passe!

Gautier Bourgard sur la 113m (1er plan) et Théo Sanson sur la 270m


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ENGLISH

Always on their quest to 300m highline, Théo and Nathan are gone looking for spot around Toulouse (South West of France).
There are now exactly at Saint Antonin Noble Val with Nicolas Margaron and Gautier Bourgard (Pyrénaline Team).

 270m highline is not enough for them. So they decided to rig a second highline of 113m. Just to warm up... =) The set up of the two lines takes 2 days!
First tries were hard. Difficult to tame it. They need to test several tension to find the good one. Even for Théo and Nathan, it's a huge line.

Nathan said "It's actually huge! We have to have 15m of sag to feel confortable at the begining of the line".

Théo Sanson sur la 270m

Today, it's their 2nd day on the monster. They are trying until saturday. We hope that it will be good!

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24 sept. 2014

Mimi au Highline Meeting Monte Piana (Dolomites)

HIGHLINE MEETING MONTEPIANA, Dolomites

Cet événement situé au cœur des Dolomites, au nord de l’Italie, s’est déroulé du 6 au 14 septembre 2014. Dans un cadre juste mythique, campement à plus de 2000m, la vue à 360° est remplie de pic montagneux qui selon le temps vous amène dans des ambiances un peu surnaturelles !

Pierre-Jean Lallemant (60m) ; photo : Mimi guesdon
Avec toujours un beau soleil dès le réveil, le temps peut aussi vite changer, alors petit conseil, partez équiper ! Cependant les quelques pluies présentent ne changeront en rien ce rassemblement à ne pas manquer !
Une grande tente est montée pour l’occasion, lieu d’accueil, de vie, d’échanges et partage. Vous vous y retrouvez aussi bien le matin avant d’attaquer qu’après une bonne session pour y boire un bon thé, jouer quelques notes de musique, siester et/ou encore bien d’autres occupations…

Le campement

UN PEU D’HIGHLINE !
Une petite marche matinale vous échauffera pour arriver sur les différents spots ! Au total, une quinzaine de lignes de 6 à 120m.
Une ligne d’initiation pour les premières sensations, une dizaine de lignes entre 15 et 60 m et quelques lignes mutantes pour les machines ! ET il y en a ^^
Toujours de la bonne humeur au pied des lignes, et pour briser de temps en temps le calme des lieux, quelques bruits de sangles qui claquent, des cris qui témoignent d’un beau combat, ou encore des rires de gens juste heureux ! Sans oublier le soutien des copains, qui ne se lassent jamais des petits mots d’encouragement comme « machine » ou encore « solidooooo ».

La spaceline
Pour le bonheur et l’amusement de tous, une space highline a été installé, 4 brins avec un petit hamac en filet pour les relier. Malgré des lignes un peu tendues à mon goût et la pluie venue s’immiscer dans notre trip, le top pour s’éclater entre pote.

De belles performances ont été réalisé tout au long de la semaine, avec l’installation d’une 120m (tendue main, 8m de flèche) par les Tchèques, qui n’aura pas résisté longtemps sous les pieds de Dany Mensik ! Mais sur laquelle mon aventure se sera soldée par une dizaine de levés et une progression de 3 pas ^^

Dany Mensik, 120m, 8mètre de flèche; photo : mimi Guesdon

Mimi Guesdon; photo : Pierre-Jean Lallemant

Pour ma part, je me suis bien éclatée à tester les différentes sangles, différentes longueurs, différentes tensions.
Avec un attrait certains pour la 50m (double sangle, double back up), bien lourde, pas facile à tenir mais une fois le rythme pris dessus, vraiment très agréable à slacker !
Je me suis aussi bien acharnée sur la 55m sur laquelle j’ai fini par être vraiment à l’aise, petite expo au milieu, un peu tremblotante mais qui est passée et un essai de mon demi-tour sur les tibias qui étaient à deux doigts de passer… (Certes que dans le sens du retour, le visuel de l’aller me convenait sans doute pas ^^)

Mimi Guesdon, 50m ; photo : Pierre-Jean Lallemant

Encore de beaux moments passés autour de ces lignes, de beaux combats, et de belles réussites ^^

Pour mettre un peu de piments, un contest photo était réalisé tous les jours, avec différents thèmes, on n’a pas était mauvais les français, avec une première place remportée par Chloé Roux-Mollard qui a pu s’envoler dès le lendemain en parapente et un grand merci à PJ et Tej Rom qui m’ont fait gagné la troisième place sur le thème love !
Vous êtes beaux les loulous ^^
Tej rom et PJ... l'amour ^^



Les organisateurs de ce rassemblement ont vraiment placé la barre très haute.
A l’arrivée, un sac avec t-shirt, verre, couvert, assiette, stickers, vous ai remis. Avec en prime à l’intérieur, une place pour un sauna, dont nous avons profité une après-midi de pluie, au top, ça ressource !!!
Les repas du midi et soir étaient prévu avec un super rapport qualité prix, du thé à volonté, des concerts un soir sur deux qui assurent une bonne ambiance, projection de films et autres activités en tout genre !! Un grand merci à l’équipe qui s’est investi dans ce projet !
En résumé, un endroit magique, des gens géniaux (pour changer ^^), de belles rencontres, des beaux moments remplis de sensations toujours plus fortes avec toujours ce mélange d’émotions : excitation, peur, joie, doute, réussite…
On se revoit l’année prochaine …


Danny Mensik, la Machine (expo 60m)


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23 sept. 2014

Nathan Paulin : Slacktrip Europe de l'Est


Slacktrip République Tchèque et Pologne 2014 de Nathan Paulin

Depuis maintenant quelques années des festivals de highline sont organisés chaque été en Europe de l’Est : En République Tchèque le Adrspach Highline meeting et en Pologne l’Urban Highline Festival. Ce dernier étant le plus grand rassemblement de highline au monde, il attire les highliners du monde entier. Cette année les deux dates étaient consécutives. Nous décidons alors avec une poignée de Français de partir en voiture pour un voyage de 4000 kilomètres afin de relier les deux événements.
Au départ de Lyon accompagné de Marine Lécureuil et Nicolas Margaron comme pilote, nous roulons pour l’Est de la République Tchèque direction Adrspach. Une première dans ce pays pour moi. A l’arrivée nous tombons sur un site exceptionnel, un lac turquoise entouré de longs rochers noirs. Pour les amateurs de grimpe c’est une merveille (je leurs laisserai le soin de vous en parler).


Au niveau de l’organisation tout est calé. Les locaux ont réquisitionné le terrain de foot du village et y ont installé une grande tante militaire, que l’on appellera plutôt bar, ainsi qu’un coin camping/longline.


Au programme chaque jours, highline la journée et waterline le soir, les lignes sont séparées en plusieurs secteur autour d’une petite vallée. La plus belle d’entre elle, une 50 mètres surplombant le lac est équipée en naturel au sommet de deux « bitares » de 80 mètres. Quelques frissons à l’accès aux encrages pour une ligne offrant une magnifique ouverture sur tout le spot. Ici l’ambiance est bonne, les lignes sont molles (la preuve en photo dessous sur cette 70 mètres rodeo highline) on parle matos, perf, projet et le soir on boit de la Pilsner !



Après une semaine passée dans ce petit paradis naturel il est temps de changer d’environnement, direction Lublin City au Sud de la Pologne. Cette fois ci ce n’est plus une découverte. La dernière édition de cet évènement unique en son genre m’avait laissé un excellent souvenir et l’envie d’y retourner. J’y avais apprécié les décors, l’ambiance et le mix des slackliners de toute nationalité que l’on connaît souvent déjà par Facebook.


Rassemblement unique en son genre, parce qu’a Lublin le rêve de tout marcheur sur sangle se promenant en ville est réalisé, on slack entre les bâtiments. Sur un premier spot dans la vieille ville une dizaine de lignes sortent des fenêtres d’un ancien tribunal pour passer au-dessus des terrasses des cafés avoisinants. A quelques pas d’ici deux lignes sont tendues depuis le clocher de l’église. On passe la plus part du temps dans ce tribunal à discuter, chanter, crier, encourager, se reposer ou encore faire de l’acro-yoga.







Pour ceux qui veulent slacker plus long et plus haut deux lignes sont tendues (60 & 80 mètres) au 8ème étage entre deux barres d’immeuble. J’ai pu y croiser un Jack Sparrow perdu et un Sketchy Andy fidèle à sa réputation…





Cette année et pour la deuxième fois est organisé le « Highline Royal Rumble ». La règle de ce contest est simple : une highline sur laquelle deux adversaires s’affrontent en duel, le but étant de faire tomber l’autre. J’avais été vainqueur l’an dernier après plusieurs combats acharnés (finale de l’édition 2013 : https://www.youtube.com/watch?v=V1JE65Ga240 ). Je revenais donc remettre mon titre en jeu. Après avoir « surfé » sur les premières phases et livré une demie finale inoubliable contre le tchèque Danny Mensik je me retrouve en finale face à Petr Peeto Kučera. Sous les derniers encouragements du fan club français au sommet de sa forme je chute devant un Peeto revanchard et remonté à bloc après avoir battu Andy Lewis en demie. Une deuxième place qui donne envie de revenir encore l’année prochaine !

Une highline, 2 highliners, un seul vainqueur!

Pour terminer je voudrais remercier les organisateurs qui ont fait de ces rassemblements des réussites et permis de belles rencontres. Je remercie également ceux avec qui j’ai passé de bons moments notamment Nicolas (Margaron), Marine, Fufu, Romain (Chagny) et Jess avec qui nous avons voyagé pendant ces deux semaines.
Si vous aimez la highline dans des endroits insolites, mais surtout si vous voulez rencontrer les slackeur d’ailleurs je vous recommande fortement ces deux événements !



© Copyright photo Sarah Gmeiner, Robin Milosz et Nicolas Margaron merci !
Nathan



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18 sept. 2014

Wingsuit VS Highline - Les idées saugrenues de Mr. Millot



Il y a des idées qui prennent leur temps pour mûrir, de ces idées dont on ne se défait pas. Les projets s’enchainent, le temps passe mais elles sont toujours là. Ça va tomber un jour ou l’autre c’est sûr, on les sent venir.
Et un matin, paf. C’est le moment, toutes les conditions sont réunies, l’idée se transforme un projet, et le projet devient une aventure.




A cinq dans la camionnette Slack, le coffre rempli de sangles, cordes, baudriers, matériel vidéo et photo en tout genre, nous faisons route vers Chamonix. La dernière fois que nous y avions mis les pieds tous ensemble c’était pour que Julien passe en wingsuit dans un anus géant. (que j’avais peint en y mettant tout mon coeur) A nouveau, nous visons le Brévent, où plutôt le couloir de l’Ensa. 
Le projet qui a germé dans la tête de l’ami Julien consiste à passer sous une highline en wingsuit. Oui, pourquoi pas? On ne s’image pas comme ça, mais ce n’est pas chose aisée que de trouver un endroit qui se prête à ce genre de cascade. Le pauvre Julien a dû passer un temps fou à explorer une multitude de spots de wingsuit avant de se rendre à l’évidence, son eldorado était juste sous son nez, au beau milieu du couloir de l’Ensa. Nombreux sont ceux qui sans le savoir avaient déjà pris la trajectoire qui filait sous la highline que nous allions tendre. Il ne nous restait plus qu’à l’installer.




Une fois le camp de base monté sous le sommet, notre caravane de l’extrême s’est mise en route. Tous chargés comme des mules, nous avons contourné les falaises du Brévent pour enfin accéder au couloir, quelques centaines de mètres en contre-bas. Glissades, chutes de pierres et sueur furent au rendez-vous à la descente comme au retour. La ligne d’une cinquantaine de mètres fut tendue juste avant la nuit, le temps pour Julien, Tancrède et Corentin de faire chacun un rapide passage. En face de nous, le Mont Blanc retenait désespérément les derniers rayons de soleil. La remontée se fit dans la pénombre et le diner à la frontale. Nous passerons les détails d’une nuit fraiche, durant laquelle certains constatèrent la limite de leur matériel ou simplement souffrirent de l’absence de duvet tout court. Bref, les premiers rayons du soleil furent plus que bienvenus. Ils finirent de nous réchauffer après la ration de café préparée par Tancrède; qui avait pris son réchaud, lui. Nous, non. On s’était dit qu’on économiserait du volume et du poids. C’était con, merci Tancrède d’avoir sauvé notre petit dèj.




La tête enfarinée, quoique bien réveillés par la fraicheur du matin, nous avons entamé la descente vers la highline. Le Mont Blanc était toujours à sa place - où pourrait-il aller d’autre? - la tête dans les nuages et les pieds qui chauffaient au soleil. Une place enviable. De notre côté de la vallée, la rosée rendait la descente un peu plus glissante que la veille. Guillaume, chargé de son drone et des caméras qui allaient avec, a particulièrement apprécié le trajet.




Arrivés sur place, nous avons déballé les caméras et appareils photos. Chacun a pris ses quartiers dans des recoins plus ou moins exposés du couloir alors que Freddy et Tancrède zippaient leurs wingsuits au sommet du Brévent. Une distribution de high five aux touristes matinaux et c’était l’envolée royale. Tancrède est passé devant, Freddy le suivait un peu plus haut. Sur la slack, Julien poireautait debout sans bouger, les fesses serrées, tenant bon l’équilibre en attendant que les deux oiseaux arrivent. Les rubalises blanches et rouges flottaient mollement avec la brise qui remontait du couloir. On entendit à peine le bruit des wingsuits, couvert par le drone qui bourdonnait au-dessus de nous. On était presque un peu tendus. Tancrède passa comme une flèche, sous la highline. Freddy décida lui aussi de passer au-dessous, préférant éviter la collision avec Julien. C’était fait. Tout s’était bien passé.

On pouvait maintenant attendre qu’ils recommencent.




Le temps que Tancrède et Freddy fassent la rotation jusqu’au sommet, d’autres potes, habitués à sauter du Brévent, passèrent nous rendre une rapide visite. Mais le temps est compté pour le wingsuiter du Brévent, à 10h30, c’est le tour des parapentistes d’occuper l’espace aérien. Le moment pour nous de démonter la highline, remballer tout notre bordel arriva vite. Restait maintenant à se mettre une bonne suée pour tout remonter au sommet où la benne nous attendait pour redescendre… oui, nous sommes montés pour redescendre? Même si ça a l’air de défier la logique c’était plus rapide et plus facile. 

Retour au camion, où Tancrède et Freddy nous attendaient. Congratulations, accolades, nous avons récupèré les rushes des caméras embarquées et c’était déjà le temps pour nous de rentrer à Cons Sainte Colombe. C’est qu’on avait une journée de boulot qui nous attendait.




Big up à Corentin qui a enchainé le Grépon et sa highline dans la foulée et un pensée pour Alex Duncan qui a fait son dernier vol ce jour là.


Crédit Photos : Fabrice Wittner



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